Il y a 68 fiche(s) correspondante(s) à vos filtres .

"Rien que" (courte séquence audio )

Description : Dans la logique des pomodoro, une pratique qui permet de se concentrer sur "rien qu'une activité" à la fois
RienQueCourteSequenceAudio (Ressources)
créée le 08.10.2016 à 11:13, mise à jour le 26.10.2016 à 19:43.

Biblio remix

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Biblio Remix est un dispositif d’expérimentation, d’invention et de création participatives, autour des services en bibliothèque. L’idée est de réunir des participants aux compétences diverses (bibliothécaires, lecteurs, bidouilleurs, designers, architectes, usagers ou non des bibliothèques…), et de leur proposer d’esquisser leur vision de la bibliothèque idéale, à travers des questions, des problèmes concrets et des projets à réaliser.
BiblioRemix (Ressources)
créée le 22.02.2017 à 20:26, mise à jour le 22.02.2017 à 20:26.

Bilan des émissions de gaz à effet de serre des TIC (2012)

Auteur : Ademe
BilanDesEmissionsDeGazAEffetDeSerreDes (Ressources)
créée le 12.10.2016 à 14:07, mise à jour le 26.10.2016 à 19:43.

Chaine Youtube Yeswiki avec les tutoriels

Type de document : Un contenu de cours
Description : Un ensemble de petites vidéos pour découvrir et utiliser Yeswiki
Auteur : Gatien Bataille
ChaineYoutubeYeswikiAvecLesTutoriels (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 24.11.2016 à 07:40, mise à jour le 24.11.2016 à 07:40.

comme un lundi / campagne de detox au TIC

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Comme un Lundi propose de voir votre lundi autrement et lance le défi d’une semaine de réflexion sur l’impact des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) dans le monde du travail. Par leur témoignage, des travailleurs vous invitent à repenser votre utilisation des technologies. Ils partagent également leurs résolutions.
Auteur : Ce projet s’inscrit dans un travail de fin d’études réalisé dans le cadre de notre cursus à l’IHECS
CommeUnLundiCampagneDeDetoxAuTic (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 06.03.2018 à 09:30, mise à jour le 06.03.2018 à 09:30.

Comparatif de logiciels de cartes mentales

Type de document : Un outil numérique
ComparatifDeLogicielsDeCartesMentales (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 12.03.2018 à 17:02, mise à jour le 12.03.2018 à 17:02.

Comprendre la mémoire de travail

Type de document : Une ressource / une info
Auteur : crfna
ComprendreLaMemoireDeTravail (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 26.11.2016 à 20:45, mise à jour le 26.11.2016 à 20:45.

Convertir des images en jpeg optimisé (en ligne)

Site Web : https://www.jpeg.io/
Type de document : Un outil numérique
ConvertirDesImagesEnJpegOptimiseEnLigne (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 06.04.2018 à 14:14, mise à jour le 06.04.2018 à 14:14.

Coopérer, entre efficience et résilience

Type de document : Un concep
Description : Robert Ulanowicz est un écologiste empiriste connu pour ses recherches sur la mesure de la biomasse dans les écosystèmes naturels. Ses découvertes dans ce domaine ont des implications philosophiques importantes dans d'autres domaines complexes, comme celui des réseaux. Il a constaté que les systèmes totalement optimisés ne sont pas durables1. Ainsi, si nous choisissions le plant le plus optimisé de maïs, par exemple, et ne plantions que celui-là, il y a fort à parier qu'au premier parasite, l'ensemble de la récolte serait perdu. Le professeur à l'université de Maryland, aujourd'hui à la retraite, s'est alors intéressé à la durabilité des systèmes et a montré que celui-ci était maximal lorsque l'on trouve le bon équilibre entre l'efficience et la résilience (qui nécessite une plus grande diversité au détriment de l'efficience, afin d'augmenter la capacité d'adaptation aux problèmes qui peuvent survenir). Cet optimum se situe un peu plus près de la résilience que de l'efficience (sur un rapport approximativement de un tiers/deux tiers).
C'est à ce point d'équilibre entre optimisation et adaptabilité, entre ordre et désordre2, qu'émergent de nouvelles possibilités : en un mot, que la possibilité d'innovation est maximale. Ce résultat, sur les dangers de seulement optimiser sans développer l'adaptabilité, n'est pas seulement un constat sur les systèmes biologiques, mais plutôt une règle profonde de tous les systèmes complexes. Il peut ainsi être appliqué au domaine de l'innovation, du fonctionnement en réseau, aux choix complexes et aux civilisations elles-mêmes3.
Auteur : Jm Cornu
CoopererEntreEfficienceEtResilience (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 04.12.2016 à 21:00, mise à jour le 04.12.2016 à 21:00.

Coopérer dans la contrainte

Type de document : Un contenu de cours
Description :

Coopérer en environnement difficile : possible ?


Repérer les espaces de liberté, les espaces où j'ai prise

  • Soi-même ;-)
  • Avec juste un collègue (ou deux)
  • Sur une petite partie du projet seulement
    • on a souvent tendance à penser en mode "binaire" (tout ou rien), ce qui, du coup, fait peur.
    • mais on peut tout à fait découper son projet et mettre du coopératif à certains endroits seulement
      • si on fait ce découpage en collectif, c'est encore mieux (notamment en terme d'adhésion à la démarche)
=> prenez 2 minutes pour repérer un de ces espaces

Se faire la main "ailleurs"

Si travailler dans le cadre professionnel est trop compliqué ou "dangereux" ou si vous ne vous sentez pas suffisamment "fort" pour porter la démarche (sans expérience)
  • Pourquoi ne pas tenter ailleurs, dans un de vos engagements "non pro" ?
  • Fort de cette expérience sans risque, vous acquérez assurance et expérience pour revenir plus "confiant" dans la partie pro
=> prenez 2 minutes pour voir où vous pourriez vous exercer sans pression

Jouer dans les marges

Il sera fréquent que vos collègues, le cadre vous indiquent combien c'est compliqué ou dangereux...
Quand dans un système, il n'y a aucune marge de manoeuvre, aucune marge "instituante" pour reconvoquer le fonctionnement "central", on se trouve dans un système "fragile et non pérenne". (voir les travaux d'Ulanowicz)
On vous dit que c'est pas possible ?
  • Faites-le dans les marges et ne le dites pas trop fort...
    • ça a marché => on se fera un plaisir de vous "récupérer"
    • ça n'a pas marché, personne ne le saura ou presque mais on aura essayé ;-)
=> prenez 2 minutes pour faire une véritable analyse du risque

Faites une véritable analyse du risque

L'être humain surestime beaucoup les risques (et aussi ses facultés;-)
Tout projet collectif comporte des risques... on va faire autrement, sortir de sa zone de confort mais êtes-vous certain qu'il y a tant de risques pour vous et votre structure ?
=> prenez 2 minutes pour faire une véritable analyse du risque

Acceptez d'être bipolaire

Nommer un chef de bord et un chef de quart

Les titres sont là pour gérer les contraintes (et il y en a souvent), les rôles sont la pour gérer les opportunités
Au départ titres et rôles sont souvent confondus mais on peut les dissocier !!

Rêver le futur pour changer le présent

Le plus souvent, on imagine que le présent détermine le futur mais le futur (si on l'imagine, le rêve) peut aussi être un puissant vecteur pour orienter le présent !
C'est le fondement des initiatives de transition ;-)
  • On fait quoi quand les recettes du passé ne fonctionnent plus ?
  • C'est quoi votre futur désiré ?
  • Peut-on réellement continuer comme aujourd'hui ?
=> prenez 2 minutes pour esquisser un futur désiré dans la façon de mener vos projets collectifs

Changer de moyens, pas de fin

Prendre conscience que ce sont surtout les moyens qui façonnent la société (plus que les objectifs) offre des pistes concrètes.
Agir, même modestement sur les moyens, peut changer fondamentalement le futur. Et nous avons la main sur les moyens ;-)
  • notamment dans les moments en présence (non numériques) en changeant les modalités d'animation pour
    • permettre, faciliter les échanges, la co-construction
    • créer des communs
  • notamment en favorisant les petites expériences irréversibles de coopération
=> prenez 2 minutes pour identifier un moyen que vous pourriez facilement changer dans votre conduite de projet collectif

Consacrer le temps gagné

Nous sommes tous noyés. Mais il est possible aujourd'hui de gagner un peu de temps avec quelques méthodes ou outils.
  • Mais pour en faire quoi ? un peu plus de "comme avant" ?
  • Une obligation => Le temps gagné doit être consacré à expérimenter des pratiques de coopération (en présence ou à distance)

Vouloir, savoir, pouvoir

Il n'est pas rare de confondre...
Souvent, on est convaincu qu'il faut coopérer et hop on sort un "pad"
On peut coopérer. D'ailleurs, vous avez mis les outils en place.
  • Mais veut-on coopérer ?
  • Mais sait-on pourquoi on veut le faire ?
  • En a t-on parlé ?
  • Avons-nous fait la démonstration collective du besoin ?

Vivre c'est risquer de mourir

Réussir n'est pas équivalent à "ne pas échouer"
  • Si vous voulez réussir, apprêtez vous à rater plusieurs fois
  • Si vous ne voulez pas échouer, surtout.... ne faites rien ;-)
Il peut être intéressant de renommer son échec par un "j'ai réussi à échouer"
  • et de voir ce qui vous a permis de réussir
CoopererDansLaContrainte (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 13.12.2016 à 19:29, mise à jour le 13.12.2016 à 19:29.

créer des filtres ou libellés dans gmail

Description : Via cette aide, vous pourrez créer des filtres automatiques ou la pose de libellés pour vos mails sous gmail. Ceci permet notamment de trier les mails en provenance d'une liste de discussion pour éviter la noyade.
Auteur : google
CreerDesFiltresOuLibellesDansGmail (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 15:59, mise à jour le 26.10.2016 à 19:43.

créer des filtres ou libellés dans outlook

Description : Via cette aide, vous pourrez créer des filtres automatiques ou la pose de libellés pour vos mails sous Outlook. Ceci permet notamment de trier les mails en provenance d'une liste de discussion pour éviter la noyade.

https://support.office.com/fr-fr/article/G%C3%A9rer-les-courriers-%C3%A9lectroniques-%C3%A0-l-aide-de-r%C3%A8gles-C24F5DEA-9465-4DF4-AD17-A50704D66C59?ui=fr-FR&rs=fr-FR&ad=FR
Auteur : Microsoft
CreerDesFiltresOuLibellesDansOutlook (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:01, mise à jour le 26.10.2016 à 19:44.

créer des filtres ou libellés dans Thunderbird

Description : Via cette aide, vous pourrez créer des filtres automatiques ou la pose de libellés pour vos mails sous Thunderbird. Ceci permet notamment de trier les mails en provenance d'une liste de discussion pour éviter la noyade.
Auteur : Mozilla
CreerDesFiltresOuLibellesDansThunderbird (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:03, mise à jour le 26.10.2016 à 19:44.

créer des filtres ou libellés dans Zimbra mail

Description : Via cette aide, vous pourrez créer des filtres automatiques ou la pose de libellés pour vos mails sous Zimbra. Ceci permet notamment de trier les mails en provenance d'une liste de discussion pour éviter la noyade.
CreerDesFiltresOuLibellesDansZimbraMail (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:07, mise à jour le 26.10.2016 à 19:44.

créer des graphiques à partir de ses données et les insérer sur son site web

Type de document : Un outil numérique
CreerDesGraphiquesAPartirDeSesDonneesEt (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 06.04.2018 à 14:15, mise à jour le 06.04.2018 à 14:15.

Créer des lignes du temps avec Dipity

CreerDesLignesDuTempsAvecDipity (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 31.10.2016 à 21:37, mise à jour le 31.10.2016 à 21:37.

Créer des lignes du temps avec Timeline JS

CreerDesLignesDuTempsAvecTimelineJs (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 31.10.2016 à 21:35, mise à jour le 31.10.2016 à 21:35.

Créer des lignes du temps avec Timetoast timelines

CreerDesLignesDuTempsAvecTimetoastTimeli (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 31.10.2016 à 21:36, mise à jour le 31.10.2016 à 21:36.

Créer et paramétrer une liste de discussion chez framalistes

Description :

Créer et paramétrer une liste de discussion chez framalist

Création de la liste

  • se créer un compte sur http://www.framalistes.org
  • cliquer sur le bouton + créer une liste
  • Nommer sa liste
  • Type de liste :
    • choisir paramétrage pour un groupe de travail

Une fois la liste créée, paramétrage de celle-ci pour un usage “projet collectif”

Cliquer sur le lien administrateurs à gauche de l’écran

Dans l’onglet Configurer la liste

Sous menu Définition de la liste
  • Faire passer Visibilité de la liste de sauf aux abonnés (conceal) à liste visible (noconceal)
  • Ceci afin de permettre à tous de pouvoir la voir et s’y abonner.

Sous menu Diffusion et réception
  • Qui peut diffuser les messages ?
    • Laisser privée, modérer pour les non abonnés afin de garantir un certain entre soi plus confortable pour l’échange
  • Profil d'abonnement
    • mode de réception : normal (réception directe des messages) / afin que par défaut chaque abonné reçoive tous les messages directement
  • Adresse de réponse :
    • valeur = liste afin que tous les messages soient distribués à tous par défaut (pour garantir l’horizontalité des échanges)
  • Marquage du sujet des messages :
    • ce nom sera placé entre {} dans l’objet du mail pour en faciliter le tri automatique

Sous menu Droits d’accès
  • Qui a accès aux infos de la liste
    • mettre “Tous” pour faciliter l’adhésion de nouveaux membres
  • Qui peut s’abonner ?
    • mettre ouvert à tous + notification du propriétaire afin de faciliter l’adhésion de nouveaux membres

Sous menu Description / page d’accueil de la liste
  • Edition du fichier page d’accueil de la liste => Ici vous pouvez proposer un texte qui sera visible sur la page de présentation de votre liste de discussion. Plus le message sera explicite et sympa, plus il pourrait vous amener des membres ;-)
  • Edition de la description de la liste : Ce texte est inclus dans le message de bienvenue. Rendez-le plus explicite possible. Prévoyez aussi la “charte” d’utilisation de votre liste. Indiquez y en grand l’adresse mail de votre liste de discussion et incitez les gens à l’inscrire dans leur contact afin d’éviter qu’elle ne soit considérée comme du spam…

Sous menu Messages types
  • Message de bienvenue : Ce message est envoyé aux nouveaux abonnés. Placez-y votre charte d’utilisation. Indiquez y en grand l’adresse mail de votre liste de discussion et incitez les gens à l’inscrire dans leur contact afin d’éviter qu’elle ne soit considérée comme du spam…
  • Attachement de début de message : Si non vide, ce fichier est attaché au début de chaque message diffusé dans la liste. Si vous le souhaitez vous pouvez ajouter un petit message (court alors). Inutile de mettre le lien de désabonnement, il est inclus d’office en bas de chaque mail.

Onglet Gérer les abonnés

  • abonnez vous avec le mail souhaité !
  • ne cochez pas “silencieusement” pour voir le message reçu et vérifier le paramétrage des message de bienvenue

En bas de page, vous pouvez gérer chaque membre en cliquant sur son nom pour par exemple modifier la façon dont il reçoit les messages

Mettre en place une modération de la liste

Dans l’onglet Configurer la liste / sous menu Diffusion et réception
Qui peut diffuser les messages ?
  • Faire passer à “modérée”

Ensuite dans l’onglet Configurer la liste / sous menu Définition de la liste
  • Modérateurs : indiquer les infos requises
    • Les modérateurs sont responsables de la modération des messages. Si la liste est modérée, les messages postés sur la liste seront d'abord adressés aux modérateurs qui pourront autoriser ou non la diffusion. Cette interface vous permet de désigner plusieurs modérateurs, en écrivant leur adresse dans un des champs. Si vous n’indiquez pas de modérateur, vous le deviendrez d’office en tant que propriétaire de la liste.
    • Remarque : Si la liste est modérée, n'importe quel modérateur peut valider ou rejeter un message sans l'approbation des autres modérateurs. Les messages qui ne sont ni diffusés, ni rejetés restent dans la file d'attente jusqu'à leur expiration.

Inviter les personnes à s’abonner (ou se désabonner)

Via l’interface web

En cliquant sur le lien accueil de la liste à gauche de l’écran, vous arrivez sur l’interface de présentation de celle-ci avec notamment un lien s’abonner à gauche

Via un mail de demande

N’importe qui peut demander à s’abonner en envoyant un mail à
  • Envoyez un message à sympa@framalistes.org avec en objet du message : subscribe nomdelaliste Prénom Nom (remplacez 'nomdelaliste' par le nom de la liste à laquelle vous souhaitez vous abonner et indiquez vos propres prénom et nom).
  • Laissez le corps du message vide.

N’importe qui peut demander à se désabonner en envoyant un mail à
  • Envoyez un message à sympa@framalistes.org avec en objet du message : unsubscribe nomdelaliste (remplacez 'nomdelaliste' par le nom de la liste à laquelle vous souhaitez vous désabonner).
  • Laissez le corps du message vide.
Auteur : Gatien
CreerEtParametrerUneListeDeDiscussionChe (Ressources)
créée le 26.10.2016 à 22:03, mise à jour le 26.10.2016 à 20:07.

Créer une liste de discussion sous google groups

Description : Cette petite vidéo vous explique en 5 min les règles de base pour lancer une liste de discussion et inviter vos premiers membres.
Auteur : Gatien
CreerUneListeDeDiscussionSousGoogleGroup (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 31.10.2016 à 21:34, mise à jour le 31.10.2016 à 21:34.

créer un sondage / quizz en ligne (gratuit !)

Type de document : Un outil numérique
Description : Nécessite une inscription pour celui qui crèe le quizz mais aucune pour ceux qui y répondent.
Permet de créer des quizz simples (une question et une liste de choix pour les réponses) avec possibilité de mettre des photos.
Les participants reçoivent directement leur score et correction à la fin du quizz
Limites :
  • un seul type de questions (en gros choix dans une liste pour les réponses)
  • pas possible d'ajouter des commentaires pour expliquer pourquoi la réponse est mauvaise (ça montre juste la bonne réponse)
CreerUnSondageQuizzEnLigne (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 19.10.2018 à 09:38, mise à jour le 19.10.2018 à 09:39.

Débat mouvant : contre intuitif des projets collectifs

Type de document : Une méthodologie / pratique, Un exemple
Description : Animateur d’une petite association locale, vous avez obtenu, grâce à un petit coup de pouce, un subside provincial qui vous permet d’envisager quelques actions supplémentaires pour vos membres et le grand public.
Ayant croisé sur le marché, l’échevin de l’environnement, il vous glisse à l’oreille que l’implantation prochaine du parc éolien lui semble être un bon sujet pour une soirée participative avec la population.
  • Option 1 : Ce n’était pas votre première idée mais c’est vrai qu’en même temps ça va ramener du monde (et après tout vous n’êtes pas obligés de dire que c’est sur une idée de l’échevin).
  • Option 2 : Vous préférez rester sur votre première idée, plus légère mais qui , il est vrai, risque de moins attiré les foules…

il ne faut pas commencer par des sujets à enjeux... on est déjà pas bon en coopération, alors si en plus on y ajoute de l'enjeu... ça merde à tous les coups

Afin de définir la meilleure date pour cette soirée, vous interrogez votre réseau à l’aide d’un sondage. Une date sort gagnante mais “Marcel” qui passe son temps à critiquer et à tout remettre en cause sera là et Julie, motivée et enthousiaste ne pourra pas en être…
  • Option 1 : Vous maintenez la date choisie par le groupe même si la réunion ne va pas gagner en efficacité !
  • Option 2 : Vous choisissez la deuxième date retenue car Julie pourra être là mais Marcel non ;-)

s'appuyer sur les crises car elles apportent de la diversité nécessaire au développement du réseau

Il y a eu beaucoup de monde à cette soirée. Pas mal de personnes se sont montrées intéressées par votre groupement et désirent l’intégrer pour cogiter avec vous sur divers sujets nature-culturel. Voilà qui devrait dynamiser vos projets.
  • Option 1 : Vous récoltez les emails, ça suffira bien pour commencer...
  • Option 2 : Vous mettez rapidement en place un formulaire d’adhésion sur le site auquel vous adossez une charte d’engagement à renvoyer signée.

Ceux qui sont sollicités souvent pour participer aux projets ont pris l'habitude de d'abord dire non et éventuellement de réfléchir ensuite. Quelqu'un qui arrive dans un projet ne peut jamais être certain que celui-ci est réellement intéressant pour lui ou même qu'il le restera. Il faut donc minimiser le risque de s'engager dans un nouveau projet.

Lors de la réunion suivante, vous proposez, afin d'ajouter un peu de participation de faire une prise de note partagée. Vous avez demandé à chacun d'amener un ordi mais, patatras quand la réunion commence tout le monde sort son cahier et son stylo. Vous voilà seul à prendre notes et à animer…
  • Option 1 : Triste, vous refermez l’ordinateur et poursuivez en méthode traditionnelle, après tout elle a fait ses preuves et chacun en semble satisfait.
  • Option 2 : Bon c’est pas grave, vous décidez de tenter le coup et projetez votre prise de notes sur l’écran, ça suscitera bien des questions !

Les nouveaux mode de faire sont “bousculants”. Il est normal que cela prenne un peu de temps et qu’au début vous deviez “assumer” votre choix, seul, avant que l’un ou l’autre suiveurs enclenchent le processus !

Pas mal de membres n’avaient pu être présent ce soir là, la faute au vernissage de l’expo communale… Le sujet de la réunion étant intéressant, pas mal de membres vous demandent des infos dès le lendemain...
  • Option 1 : Vous leur envoyez la version PDF du compte-rendu provisoire de la réunion
  • Option 2 : Vous les invitez à réagir sur un document partagé reprenant le compte-rendu provisoire de la réunion en leur demandant de bien différencier leur apport (par une couleur par ex)

Dans nos projets collectifs, il est de plus en plus courant que les membres ne puissent assister à tout en présence… se couper de leurs apports à distance, même après coup est “non rentable” et source de démotivation pour ceux qui ont moins de disponibilité mais pas pour autant moins d’envies de participer.

Tout doucement, quelque personnalités se dégagent parmi les membres. Julien, le geek, Achille, le secrétaire, Antonin, le relecteur des productions… C’est plutôt chouette ces gens qui s’investissent !
  • Option 1 : Pour les remercier, vous officialisez devant l’assemblée, leur nomination au titre de “responsable informatique, secrétaire et relecteur”
  • Option 2 : Pour les remercier, vous rendez visible leur contribution auprès de l’assemblée afin que chacun puisse mesurer leurs apports dans le projet

Les titres sont contre-productifs dans un projet collectif à participation bénévole. Ils créent un pouvoir coercitif peu efficace dans ce type d’environnement (participation bénévole). Laissez faire les mécanismes d’estime et facilitez-les en rendant visible les apports de chacun.

Voilà quelques séances que ça avance plutôt pas mal mais des 100 inscrits de départ, c’est toujours les mêmes qu’on voit. Les autres réagissent fort peu, voire pas du tout à vos mails et ce, même quand vous leur posez une question !
  • Option 1 : Ca commence à devenir pesant… Si lors de votre prochain mail, ils réagissent pas, vous les désabonnerez… à quoi bon de tout façon
  • Option 2 : Bon, c’est déroutant mais ça ne mange pas de pain, vous continuez à informer chacun… certains finiront bien par réagir !

Dans un projet collectif, il y a 1% de proactifs, 10% de réactifs et 90 % d’observateurs. Si vous étiez 100 et que vous virez les observateurs, le pourcentage reste identique et vous vous retrouvez seul !
Les observateurs sont les futurs réactifs de votre projet. Ne les virez pas !

Julien, le geek, a pondu un super site pour le réseau. Joli et plutôt bien foutu, vous l’adoptez pour en faire la plateforme de travail de l’association. Toutefois, pour un fonctionnement optimal, il nécessite de travailler avec un login et mot de passe.
  • Option 1 : Vous savez que ça va faire grincer quelques dents mais quelle avancée ce site ! Vous créez un login mot de passe pour chacun que vous envoyez par email avec l’adresse du site et un petit tutoriel.
  • Option 2 : Bon, ces logins ça va poser problème… vous retournez vers Julien pour lui demander s’il n'est pas possible de faire sauter le login et le mot de passe au moins pour une bonne partie du site.

Même s’il sera utile d’avoir à un moment des logins et mot de passe, il faut éviter tant que faire ce peut de devoir les utiliser. 80 % (au moins) des gens restent bloqués devant un mot de passe et postposent à jamais leur contribution. De plus, il y a de forte chance que vous soyez noyés sous les rappel de mots de passe en tant qu’animateur du projet.

C’est que mine de rien, ça commence à produire dans ce réseau. Et si on montait d’un échelon, qu’on voyait un peu plus grand ?
  • Option 1 : Profitant de la prochaine réunion, vous mettez sur la table une proposition de débat pour définir les grands objectifs que l’on souhaite se donner en tant que collectif, que veut-on pour nous ? que veut-on pour le monde ?
  • Option 2 : Avec l’aide d’une personne compétente, vous planifiez le développement de l’association et décrivez correctement les résultats à atteindre. A la prochaine réunion, on décidera collectivement qui fait quoi

Définir les objectifs et non les résultats attendus
La coordination de projets coopératifs efficace remplace une gestion par les contraintes par une gestion des opportunités. La définition à l'avance des résultats attendus représente une contrainte. Ceux-ci serviront de base à une évaluation "objective" a posteriori. Mais en avançant dans le projet, on se rend très vite compte que les résultats attendus et donc la voie proposée n'est pas toujours la meilleure. Parfois, au gré des opportunités, on découvre de nouvelles voies plus simples.

Grâce au site web de Julien et à un peu de pratiques des outils de notes partagées, les savoirs individuels des membres s'agrègent et commencent à former du contenu plutôt sympa. Mais voilà qu’au détour d’une séance de surf sur le web, vous trouvez sur un autre site, des fiches produites chez vous…
  • Option 1 : Voilà qui est de bon augure, visiblement les productions plaisent aussi à l’extérieur. Il est sans doute temps de parler de comment on organise ce partage.
  • Option 2 : Euh plutôt gratifiant mais un peu facile aussi. Vous demandez aux responsables de s’expliquer valablement. Ces fuites risquent de mettre à mal l’ambiance du groupe.

Dans un projet collectif, il est nécessaire de discuter rapidement de ce qu’on veut, peut faire avec les productions réalisées.
Auteur : CC BY S Gatien Bataille
DebatMouvantContreIntuitifDesProjetsCol (Ressources)
créée le 22.02.2017 à 21:55, mise à jour le 06.03.2017 à 10:10.

Ecran d'accueil numérique multiusage

Type de document : Un outil numérique
Description : ce site permet d'afficher un écran d'accueil pour votre session, formation... qui comporte de nombreux petits outils très pratiques
EcranDAccueilNumeriqueMultiusage (Ressources)
créée le 21.02.2018 à 08:33, mise à jour le 21.02.2018 à 08:33.

Evernote : pense bête numérique

Description : Evernote est un carnet de notes numériques plutôt costaud.
Créez une note
Créez une liste de tâches, paramétrez un rappel, prenez un croquis en photo… Une note peut contenir tous les éléments de votre choix. Et une fois créée, vous pouvez y accéder où que vous soyez, pour toujours.
Consultez-la où que vous soyez
Il vous suffit de capturer une note une fois pour qu'elle soit disponible instantanément sur tous vos appareils. Vous n'aurez plus à vous soucier de l'emplacement dans lequel vous l'aurez enregistrée, car elle sera dans Evernote. Et Evernote vous accompagne partout.
Retrouvez rapidement ce que vous cherchez
Texte, images, documents… vous conservez tous ces contenus pour une raison. C'est pourquoi Evernote vous aide à retrouver facilement les notes que vous enregistrez. Vous pouvez même rechercher des mots écrits à la main enfouis dans vos notes.
Partagez du contenu avec les personnes de votre choix
Partagez le contenu qui compte pour vous avec les personnes qui vous sont chères. Capturez les petits moments de la vie et partagez-les où que vous soyez. Ou partagez de grandes idées en travaillant avec vos collègues dans un carnet de notes de groupe.
EvernotePenseBeteNumerique (Ressources)
créée le 26.10.2016 à 20:26, mise à jour le 26.10.2016 à 20:26.

Faire des quizz (gratuit)

Type de document : Un outil numérique
Description : Permet de faire des quizz sympas et plusieurs types de questions
gratuit / joli
limites : ne donne pas les corrections directement (correction par le "prof")
FaireDesQuizzGratuit (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 19.10.2018 à 09:52, mise à jour le 19.10.2018 à 09:52.

Feedly / lecteur de flux RSS

Site Web : http://feedly.com
Description : Avec Feedly, vous pouvez suivre des flux RSS assez facilement.
Feedly est en anglais. Il est gratuit pour sa version de base (suffisante)
FeedlyLecteurDeFluxRss (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:36, mise à jour le 26.10.2016 à 19:44.

Gestion de projet (agile?) avec Asana

Site Web : https://asana.com
Description : Asana est un outil collaboratif en ligne, sur ordinateur et mobile, qui va chercher à optimiser le travail en équipe en centralisant projets, tâches et échanges entre membres d’une même équipe.

Un outil qui surprend par sa souplesse et une ergonomie soignée facilitant l’adoption et la prise en main. Les créateurs d’Asana se sont juré de faire la peau au mail et à la réunionnite en proposant un outil qui va les supplanter dans pas mal de circonstances.

Et c’est vrai qu’Asana répond à pas mal de besoins de la gestion de projets qui encombrent nos boîtes mails et nos emplois du temps. Grâce à un tableau de bord particulièrement clair, vous pourrez avoir d’un coup d’œil une vision globale de l’état d’avancement d’un projet, du chemin parcouru et du chemin qui reste à faire.

Avec Asana vous allez pouvoir créer facilement des tâches pour vous ou pour vos collaborateurs. Vous pouvez les organiser dans le cadre de projets partagés avec des équipes à configuration variable. Évidemment vous allez pouvoir définir des délais pour chacune des tâches. L’outil s’intègre aux autres outils de l’entreprise de manière fluide. C’est le cas des services de stockage en ligne comme Dropbox ou Google Drive, ce qui vous permettra de partager dans le cadre d’asana tout type de fichier.

Autre point fort d’Asana, l’aspect communication. Vous pouvez échanger en temps réel avec les autres sur chacune des tâches, pour avoir par exemple un éclaircissement, sur un projet ou encore avoir un échange avec tous les membres d’une équipe. Asana autorise par ailleurs d’avoir des invités (clients, extérieurs..) et de les intégrer aux échanges.

Gratuit jusqu’a 15 utilisateurs, mais avec quelques limitations, il vous faudra débourser environ 8 EUR par personne et par mois pour avoir un accès complet à toute la puissance de cet outil qui devrait grandement améliorer votre productivité et l’esprit de collaboration.
GestionDeProjetAgileAvecAsana (Ressources)
créée le 07.11.2016 à 19:14, mise à jour le 07.11.2016 à 19:14.

Gestion des tâches par pomodoro

Description :

Technique pomodoro : Quelques tomates par jour, en forme toujours


Trois minutes. C’est le temps de concentration moyen des adultes sur une tâche intellectuelle, mesuré en 2012 à l’université de Californie. Le reste du temps, on décroche. Surtout en présence d’un écran, d’un smartphone.
Quand on sait qu'il nous faut 10 minutes pour être dans un état de concentration correct pour mener une tâche intellectuelle....
on est mal ;-)

Que faire dès lors pour retrouver de la capacité de travail ? Des pomodoro pardi !

La Technique Pomodoro a été créée dans les années 80 par un étudiant italien au désespoir devant ses piles de syllabi. Pour en venir à bout, lui vint une idée de génie : faisant fi de toute éthique, il vola à sa mamma un minuteur très esthétique (en forme de tomate, pomodoro, quoi). Il l’utilisa pour structurer son temps d’étude et se motiver à atteindre ses objectifs académiques. La technique pomodoro était née.

En quoi consiste la technique Pomodoro ?

La philosophie derrière la technique de la tomate consiste à ne se consacrer pleinement qu’à une tâche à la fois.
  • 1– Pendant 25 minutes, vous n'allez porterêêt ne se bornera qu’à la réalisation de cette tâche. Vous ne vous laisserez pas distraire par quoique ce soit d’autres. Vous ne pouvez pas interrompre cette activité pour autre chose et revenir ensuite à votre tâche initiale. Vous ne pouvez pas poursuivre au-delà des 25min même si vous pensez terminer la tâche avec quelques secondes de plus.

  • 2- Après chaque tomate, vous faites une pause de 3 à 5 min. Il s’agit d’un break total pendant lequel vous ne faîtes rien de stimulant : juste de la relaxation et du fun en somme

  • 3- Après 4 tomates accomplies, vous devez faire une pause plus longue de 15 Ã 30 min. C’est le moment idéal pour vous livrer à vos actions gourmandes en temps, peu rentables mais faussement libérateurs. Exemple : lisez vos mails, surfez sur le net, …

  • 4- Enfin, n’oubliez pas de prendre des notes sur les tomates que vous vous serez farcies ;-) Gardez une trace de vos actions pendant la journée et faites le bilan de vos prouesses à la fin de la journée

Les outils de la méthode Pomodoro

Pour une méthode qui se veut simple, vous vous douterez que le matériel requis est élémentaire :
  • un minuteur
    • Idéalement un minuteur de cuisine en forme de tomate si vous voulez respecter scrupuleusement la tradition et l'esprit pomodoro
    • Sinon une gsm avec décompteur, une montre ou un timer en ligne fera l'affaire. Je vous propose mon Tomato Timer à titre d ’exemple.
  • un crayon
  • une feuille de papier ou fichier word ou exell

Pourquoi la technique de la tomate est-elle efficace ?

La méthode de prime abord peut vous sembler contraignante. C’est ce qui fait sa force.
Elle introduit une composante indispensable à tout modèle de réussite : la discipline.
Sans la discipline de soi, il est impossible de se transformer.

Discipline de la concentration
Idée reçu n °1 : Je suis multitâche, je réalise plusieurs choses à la fois
C’est sans doute une des idées reçues les plus néfastes à la productivité. Des études scientifiques ont prouvé que nous ne pouvons répondre qu 'à un stimulus à la fois.
Si vous croyez être capable de penser ou faire plusieurs choses en même temps, vous êtes dans l'erreur. Vous ne ferez qu'’osciller entre les réponses aux différents stimulis qui auront pour effet de vous disperser intellectuellement et physiquement.
Oubliez le multitâche, restez pleinement dévoué Ã une action unique.

Discipline du temps
Vous ouvrez les yeux. C’est le matin, il est 9h. Horreur, le réveil n’a pas sonné ! On vous attend à l'autre bout de la ville dans 30min.
Vous allez alors vous surprendre à être terriblement efficace.
Pas de temps perdu, vous allez droit à l'essentiel et réussissez à vous préparer pour arriver à l'heure. Ce scénario vous est-il familier ?
Très souvent, si vous vous laissez une certaine durée pour faire une tâche donnée, vous allez de manière élémentaire vous arranger pour réaliser la dite tâche pendant la durée définie. (voir La loi de Parkinson nous dit qu'une tâche s'étale sur la durée qui lui a été allouée)

La technique de la tomate impose de gérer son temps sur une durée de 25 min. Pourquoi cette unité de temps ?
Ces 25 min correspondent à la durée moyenne pendant laquelle le cerveau peut se concentrer sur une chose sans faillir.
La méthode consiste donc à adapter vos périodes de travail à vos facultés de concentration.

Les pauses
Elles sont aussi nécessaires que le travail. Sans elles vous ne pourrez pas durer et votre travail perdra sensiblement de son efficacité.
Elles permettent d'éliminer le stress.
Il vous faut relâcher la pression. Etirez-vous. Bougez. Dansez. Le corps autant que l'esprit a besoin de se régénérer.
Les longues pauses, elles, permettent également d'échapper un instant à une discipline trop rigoureuse. Trop de discipline, tue la discipline

Prise de notes
Pour être meilleur dans la gestion de son temps, il est judicieux de relever ce que nous faisons de notre temps.
Quelles sont les tomates ou actions que vous réalisez ?
Sont-elles nécessaires ? S'intègrent-elles dans un plan plus général que vous avez défini ?
Ont-elles été réalisées comme vous l'aviez imaginé ? Que pouvez-vous améliorer ?
Prenez des notes tout au long de la journée. Et à la fin de celle-ci, faites le bilan de votre moisson d'actions

Les limites de la tomate

  • Il est parfois frustrant d’interrompre une activité stimulante au bout des 25ères minutes. Mais discipline oblige...
  • Il est aussi indiqué de ne pas employer cette technique pendant son temps libre, lorsqu'on s'adonne à une passion ou dans ses relations avec les autres (famille, amis et amours).
  • Enfin, si la technique Pomodoro permet de bien faire, il reste indispensable de définir quoi faire.
GestionDesTachesParPomodoro (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 13:52, mise à jour le 21.10.2016 à 13:52.

Inoreader / lecteur de flux RSS

Description : Inoreader vous permet de suivre des flux RSS, de les partager.
Il fonctionne aussi en français. Sa version gratuite est suffisante
InoreaderLecteurDeFluxRss (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:38, mise à jour le 26.10.2016 à 19:45.

Intégrer un google agenda dans Yeswiki

Description :
IntegrerUnGgogleAgendaDansYeswiki (Ressources)
créée le 14.11.2016 à 21:37, mise à jour le 14.11.2016 à 20:39.

Jusqu'où sommes-nous prêt à partager ?

Type de document : Un concep, Un contenu de cours
Description :

Jusqu'où sommes-nous prêt à partager nos (bonnes) idées ?




Les licences creatives commons, pour partager (sincèrement)

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Creative Commons propose des contrats-type ou licences pour la mise à disposition d’œuvres en ligne. Inspirés par les licences libres, les mouvements open source et open access, ces licences facilitent l’utilisation d’œuvres (textes, photos, musique, sites web, etc).
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  • partager et faciliter l’utilisation de leur création par d’autres
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  • accorder plus de droits aux utilisateurs en complétant le droit d’auteur qui s’applique par défaut
  • faire évoluer une oeuvre et enrichir le patrimoine commun (les biens communs ou Commons)
  • économiser les coûts de transaction
  • légaliser le peer to peer de leurs œuvres.
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Les licences Creative Commons sont fondées sur le droit d’auteur.
Alors que le régime du droit d’auteur classique vous incite à garder l’exclusivité sur la totalité de vos droits (« tous droits réservés »), ces licences vous encouragent à n’en conserver qu’une partie (« certains droits réservés »). Creative Commons travaille avec des experts en droit d’auteur dans le monde entier pour que ces licences soient valides quelle que soit la juridiction.

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  • un contrat destiné aux juristes;
  • une version en code informatique, permettant d’établir un lien vers le résumé et d’associer des métadonnées à l’œuvre.

Conditions communes à toutes les licences Creative Commons


  • Offrir une autorisation non exclusive de reproduire, distribuer et communiquer l’œuvre au public à titre gratuit, y compris dans des œuvres dites collectives.
  • Faire apparaître clairement au public les conditions de la licence de mise à disposition de cette création, à chaque utilisation ou diffusion.
  • Chacune des conditions optionnelles peut être levée après l’autorisation du titulaire des droits.
  • Les exceptions au droit d’auteur ne sont en aucun cas affectées.
  • Il est interdit d’utiliser des mesures techniques contradictoires avec les termes des licences.
  • Le partage de fichiers (peer to peer) n’est pas considéré comme une utilisation commerciale.

Comment faire pour placer vos œuvres sous l’une des licences Creative Commons ?


La procédure se fait en ligne, il n’y a aucun document à signer. Si vous êtes auteur, ou avec l’accord des titulaires de droits, vous pouvez simplement choisir votre licence parmi les 6 combinaisons d’options existantes en répondant à quelques questions sur http://creativecommons.org/choose/

Lorsque vous sélectionnez une licence Creative Commons, vous obtiendrez un morceau de code html/rdf qui peut facilement être inséré sur une page web. Ce code reproduira sur le site le logo Creative Commons avec un lien vers la version résumée de la licence sélectionnée. Vous pouvez insérer à côté de ce logo une phrase pour expliquer que les œuvres placées sur votre site sont sous l’une des licences Creative Commons.

Toute copie ou communication de l’œuvre au public doit être accompagnée de la licence selon laquelle elle a été mise à la disposition du public, ou d’un lien vers le texte de cette licence.

Creative Commons propose gratuitement six licences qui permettent aux titulaires de droits d’auteur de mettre leurs oeuvres à disposition du public à des conditions prédéfinies. Les licences Creative Commons viennent en complément du droit applicable, elles ne se substituent pas au droit d’auteur.
Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d’autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées et les conditions de redistribution.

LES OPTIONS

Les auteurs ou titulaires des droits d’auteur peuvent choisir un ensemble de conditions qu’ils souhaitent appliquer à leurs oeuvres:

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ATTRIBUTION : Toutes les licences Creative Commons obligent ceux qui utilisent vos oeuvres à vous créditer de la manière dont vous le demandez, sans pour autant suggérer que vous approuvez leur utilisation ou leur donner votre aval ou votre soutien.

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PAS D’UTILISATION COMMERCIALE : Vous autorisez les autres à reproduire, à diffuser et (à moins que vous choisissiez ‘Pas de Modification’) à modifier votre œuvre, pour toute utilisation autre que commerciale, à moins qu’ils obtiennent votre autorisation au préalable.

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PARTAGE DANS LES MEMES CONDITIONS: Vous autorisez les autres à reproduire, diffuser et modifier votre œuvre, à condition qu’ils publient toute adaptation de votre œuvre sous les mêmes conditions que votre oeuvre. Toute personne qui souhaiterait publier une adaptation sous d’autres conditions doit obtenir votre autorisation préalable.

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http://creativecommons.fr/wp-content/uploads/2015/02/licence_option_modification.png
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PAS DE MODIFICATION: Vous autorisez la reproduction et la diffusion uniquement de l’original de votre oeuvre. Si quelqu’un veut la modifier, il doit obtenir votre autorisation préalable.

LES LICENCES

Ces quatre options peuvent être arrangées pour créer six licences différentes, les six licences Creative Commons :

image Capture_decran_20170113_a_160701.png (0.1MB)
1. Attribution (BY): Le titulaire des droits autorise toute exploitation de l’œuvre, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de l’attribuer à son l’auteur en citant son nom. Cette licence est recommandée pour la diffusion et l’utilisation maximale des œuvres.

2. Attribution + Pas de Modification (BY ND : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales), mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivées.

3. Attribution + Pas d’Utilisation Commerciale + Pas de Modification (BY NC ND) : Le titulaire des droits autorise l’utilisation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivés.

4. Attribution + Pas d’Utilisation Commerciale (BY NC) : le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’il ne s’agisse pas d’une utilisation commerciale (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).

5. Attribution + Pas d’Utilisation Commerciale + Partage dans les mêmes conditions (BY NC SA): Le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale.

6. Attribution + Partage dans les mêmes conditions (BY SA) : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales) ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale. Cette licence est souvent comparée aux licences « copyleft » des logiciels libres. C’est la licence utilisée par Wikipedia.

Comment bien attribuer une oeuvre sous licence CC ?


Si vous utilisez une oeuvre sous CC, vous devrez vous assurer de respecter ces quelques conditions :

  • Indiquez les crédits (co-auteurs, interprètes, arrangeurs, traducteurs, héritiers, compositeurs, éditeurs…) de la manière dont ils l’'ont demandé (un lien vers la page flickr de la photo indiquera le pseudonyme de l’auteur),
  • Citez aussi les parties l’'ayant demandé comme le support, sponsor, lieu de première publication de l’'oeuvre (un lien vers le site d’origine),
  • En indiquant l’'attribution, vous ne devez pas suggérer que vous avez le soutien des auteurs ou sponsors de l’'oeuvre originale que vous avez modifier,
  • Mentionner le titre de l’'oeuvre et l’'URL de première publication s’'ils sont fournis,
  • En cas de modification, indiquez que vous avez modifié l’'oeuvre originale de l’'auteur (par exemple scénario ou traduction basée sur l’'oeuvre originale de tel auteur),
  • Indiquez un lien vers la licence CC.
Auteur : CC BY SA Creativecommons France / Gatien
JusquOuSommesNousPretAPartager (Ressources)
créée le 13.01.2017 à 15:16, mise à jour le 13.01.2017 à 15:16.

L'accélérateur de projets

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Pour assurer le succès d'une telle démarche, il est important de s'approprier la méthode et de suivre les règles qui en découlent.

Trois rôles devraient être assurés :
  • Un exposant : la personne qui présente sa situation problème.
  • Un animateur - gardien de la méthode : présente rapidement la méthodologie, rappelle les règles, assure le bon déroulement.
  • Un secrétaire : celui qui prend les notes (fonction partagée sur Etherpad).

Étape 0 : Préparation (5 min.)
Au début de la rencontre, le groupe devrait choisir :
Une personne qui présente sa situation-problème : il est conseillé qu'elle prépare sa question en amont à partir de sa réflexion sur ce qu'elle vit comme difficulté dans sa pratique professionnelle.
Un animateur (gardien de la démarche).
Une personne qui prendra les notes (ou fonction partagée sur pad).

Étape 1 : Exposé de la problématique ou de la situation (5 min)
La personne qui a accepté de soumettre son problème expose le plus clairement possible la situation et son contexte. Elle exprime ensuite la façon dont elle définit le problème. Les autres membres de l'équipe écoutent.

Étape 2 : Clarification de la problématique (5 min)
Les membres du groupe formulent les questions pour bien cerner la situation; ils doivent, à cette étape, s'en tenir à des questions d'information factuelle (meilleurs compréhension du contexte par ex). La personne qui a exposé sa situation apporte les précisions ensuite.

Étape 3 : Contrat - reformulation de la question (1 min)
La personne qui a exposé sa situation précise clairement ce qu'elle attend des autres membres du groupe. (je voudrais que le groupe m'aide à ...).

Étape 4 : Réactions, commentaires, suggestions (20- 30 min)
Ce sont surtout les autres membres du groupe qui interviennent : Ils donnent leurs impressions, réactions, perceptions connotées d'évaluation et d'interprétation de la situation.. Ils s'appliquent surtout à proposer une façon de voir autrement la situation, à la recadrer. Ils peuvent faire des suggestions pratiques ou donner des conseils.
La personne qui a exposé sa situation écoute et s'impose à ne pas intervenir. Elle a tout intérêt à noter par écrit ce qui lui paraît pertinent de retenir.

Étape 5 : Synthèse et plan d'action (5-10 min)
La personne qui a exposé sa situation prend quelques instant pour finaliser en mini plan d'action des remarques exprimées par les membres du groupe (une synthèse personnelle de ce qu'elle retient).
Pendant ce temps , les autres participants notent les idées et remarques qui peuvent leur être utiles dans leurs projets (idées transversales etc)

Après ce temps d'écriture , la personne qui a exposé sa situation présente son plan d'action, indique la façon dont elle entend donner des suites. Les autres membres du groupe n'ont pas à discuter des choix de la personne ou de son plan d'action; ils se comportent plutôt comme des témoins du cheminement de cette personne; ils peuvent exprimer leur soutien et leur encouragement.
Les idées "transversales" notées par les autres participants, seront présentées en grand groupe ensuite.

Étape 6 : Évaluation et intégration des apprentissages, vécu (5 -10 min)
Pour fermer correctement la rencontre, il convient de faire un retour sur ce qui s'est passé. La personne qui a demandé de l'aide peut exprimer son vécu ; le groupe peut évaluer sa façon de procéder et, au besoin, y apporter des correctifs pour la prochaine rencontre. Il est recommandé au groupe de se donner quelques minutes pour que chaque membre puisse noter ce qu'il retient de cette rencontre.

Adapté de : Payette Adrien, Champagne Claude, Le groupe de codéveloppement professionnel, 1 vol., Québec, Canada, Presses de l’université du Québec, 1997.
Auteur : Payette Adrien, Champagne Claude, Le groupe de codéveloppement professionnel, 1 vol., Québec, Canada, Presses de l’université du Québec, 1997.
LAccelerateurDeProjets (Ressources)
créée le 20.03.2017 à 20:29, mise à jour le 20.03.2017 à 20:29.

La métaphore des "gros cailloux"

Type de document : Un concep
Description :

Les gros cailloux et la gestion du temps

Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace du temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours
constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n'avait donc qu'une heure pour expliquer son sujet.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
"Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un immense pot de verre (de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"
Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient plein de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit: "Probablement pas !"
"Bien !" répondit le vieux professeur

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient plein de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !"
"Bien!" répondit le vieux professeur

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».
« Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette
expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra
jamais les faire entrer tous »


Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :
"Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser
vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le
temps... ? Ou... toute autre chose ? Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros
cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité
aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie…

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : "Quels sont les gros cailloux dans
ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)..."

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
LaMetaphoreDesGrosCailloux (Ressources)
créée le 06.02.2017 à 09:27, mise à jour le 06.02.2017 à 09:27.

La pollution cachée du web

Type de document : Une ressource / une info
Description : La pollution cachée du web
Auteur : Eric Lablanche
LaPollutionCacheeDuWeb (Ressources)
créée le 17.02.2017 à 15:34, mise à jour le 17.02.2017 à 15:34.

La sérendipidé

Description :
image La_serendipite.jpg (1.0MB)
LaSerendipide (Ressources)
créée le 06.10.2016 à 16:41, mise à jour le 08.10.2016 à 09:20.

La tragédie des 3C (complexe, cohérent et complet)

Description :

La tragédie des 3C


Une régulation complète et cohérente dans un monde complexe ?
Notre monde est complexe. Cela ne veut pas dire qu’il est compliqué, mais plutôt que c’est un ensemble d’éléments qui interagissent ensemble. Que ceux-ci soient des citoyens, des consommateurs, des sociétés, des gouvernements ou n’importe quel autre organisme, le tout forme un réseau complexe de personnes et de groupes qui échangent entre eux.

Les lois de la complexité ont une particularité, elles s’appliquent à tous les domaines. Que le système soit formé de personnes, de machines ou de molécules, certaines règles s’exercent de la même façon. Les sciences de la complexité sont jeunes, mais elles peuvent ainsi s’enrichir des travaux réalisés dans différents domaines scientifiques : économie, sociologie, biologie ou physique par exemple. L’une de ces règles a été découverte en 1931 par le mathématicien et logicien Kurt Gödel. Il souhaitait savoir si les mathématiques (un système complexe où des « postulats » de départ interagissent entre eux) sont complètes et cohérentes, ce qui est la moindre des choses apparemment. Pourtant il arriva au résultat exactement inverse !

Nous pourrions résumer les deux théorèmes d’incomplétude et de cohérence limitée de Gödel en langage commun de la façon suivante : quand un système dépasse un certain seuil de complexité, il ne peut être à la fois complet et cohérent. Ce résultat produisit une véritable onde de choc. Mais pour en prendre la mesure, nous devons admettre qu’il s’applique à n’importe quelle sorte de système complexe, y compris les réseaux humains utilisés en économie, sociologie, politique…

Il n’est pas possible d’avoir à la fois de la complexité, de la cohérence et de la complétude. Les systèmes que nous mettons en place manqueront au moins un de ces trois objectifs. Si nous n’en sommes pas conscients, nous ne pourrons pas choisir celui auquel nous sommes prêt à renoncer. Nous pourrons même faillir sur deux d’entre eux ou sur la totalité.
Nous risquons ainsi de transformer un réseau complexe en un système « simpliste ». Pour réguler, il suffirait d’établir des liens entre un pouvoir central et chacune des personnes concernées sans prendre en compte les liens ENTRE les personnes. Mais dans le même temps nous perdrons une des caractéristiques les plus importantes des systèmes complexes : sa capacité d’auto-adaptation. L’adaptation, et donc la survie du système, ne dépendent alors plus que de la personne ou de l’organisme qui se retrouve au centre de ce système en étoile. Un tel système n’est plus complexe car tous les échanges se font uniquement entre le point central et un des participants. Une telle organisation ne peut fonctionner correctement que si on élimine toute possibilité d’échange entre les membres. Supprimer la complexité dans notre « société en réseau » est cependant encore moins facile que dans n’importe quelle période précédente.

Nous risquons également de mettre en place une régulation qui n’est pas complète. Comment s’appliquent les règles que détermine un comité décisionnel à ses propres membres ? Les représentants peuvent-ils se représenter eux-mêmes ? Ils font pourtant partie du « peuple » dont ils ont la représentation. Si nous souhaitons, pour être complet, que la régulation proposée s’applique à celui qui la met en œuvre, ce dernier se trouve alors face à une incohérence : son intérêt individuel peut se trouver en conflit avec l’intérêt général alors même qu’on lui a délégué la capacité de préserver cet intérêt général. Pour résoudre cette difficulté, nous présupposons que le décideur choisira systématiquement l’intérêt général. Pour en être plus sûr, nous mettrons en place une forme de surveillance du fonctionnement du système que nous espérerons… complète.

Fermer les yeux sur l’incohérence des intérêts, sur l’incomplétude de notre surveillance du système ou sur la tendance à supprimer les échanges entre membre pour réduire la complexité ne résout pas notre problème. Nous devons accepter que lois de la complexité interdisent aux systèmes que nous mettons en place d’être à la fois complexes, complets et cohérents.

Un éclairage intéressant nous a été apporté par Michel Serres lors d’un échange que nous avions eu. Il expliquait, en tant qu’ancien marin gascon, que sur un bateau il y avait toujours deux chefs : un chef de quart et un chef de pont. L’un punit, l’autre récompense. Il existe des cas de figure où un membre de l’équipage doit faire quelque chose d’interdit pour sauver le bateau. Dans ce cas, il est important qu’il soit récompensé, sinon la prochaine fois il ne sauvera pas le bateau. Mais il est également important qu’il soit puni, sinon chacun risque de ne plus respecter les consignes et le bateau se retrouve également en danger. En perdant la cohérence, il devient possible de conserver la complexité (un bateau est un système complexe qui doit s’adapter à son environnement) mais aussi de prendre en compte tous les cas de figure, y compris ceux très particuliers qui nécessitent cette double réaction. Plutôt que de perdre totalement la cohérence, l’idée consiste à utiliser deux décideurs. Chacun d’eux a sa propre cohérence même si leurs actions conjuguées peuvent sembler incohérentes entre elles.

Nous retrouvons cette tension entre deux objectifs apparemment incohérents dans de nombreux autres cas. Norbert Alter, par exemple, décrit le processus d’innovation comme une tension entre le « créateur » et les « conservateurs ». C’est grâce à cette tension qu’une création peut ensuite être acceptée par le groupe pour devenir une innovation, c’est-à-dire une création que la collectivité s’est appropriée. Le rôle du chef consiste alors non plus à trancher définitivement pour l’une ou l’autre des parties mais à faciliter ce double courant pour mettre en place un environnement favorable d’où les innovations pourront émerger.

Dans toutes nos réflexions sur la gouvernance et les différents modes de régulation, nous devons prendre en compte que le monde dans lequel nous vivons est intrinsèquement complexe. Nous pouvons tenter de le simplifier pour qu’il puisse être concevable par un très petit nombre de ses membres. Nous pouvons également choisir de profiter de cette complexité et de sa capacité d’auto-adaptation. Dans ce cas, il nous appartient d’opter en toute conscience sur laquelle de ces notions, la cohérence ou la complétude, nous sommes prêts à faire des concessions.
Auteur : CC BY SA Jean-Michel Cornu
LaTragedieDes3cComplexeCoherentEtCompl (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:31, mise à jour le 21.10.2016 à 14:33.

Le design thinking en Bibliothèque / résumé

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Le design thinking est à la fois une méthode et un état d’esprit qui peuvent servir à relever les défis quotidiens dans une bibliothèque. Vous pouvez y recourir pour mettre en place des programmes d’activités, des services, des espaces ou des modes d’organisation plus efficaces.
Auteur : IDEO
LeDesignThinkingEnBibliothequeResume (Ressources)
créée le 22.02.2017 à 20:26, mise à jour le 22.02.2017 à 20:26.

le manifeste des crapauds fous

Type de document : Un concep, Une ressource / une info
Description : Les crapauds vivent dans une zone et se reproduisent dans d’autres. Chaque année, de manière grégaire, tous migrent dans le même sens. Lorsque nous construisons de nouvelles routes en travers, ils se font massivement écraser.

Sauf que… quelques-uns vont dans l’autre sens, ou trouvent les tunnels que des écologistes font creuser pour eux sous les routes. Parce qu’ils s’aventurent dans des directions non conventionnelles, ces crapauds fous inventent des voies d’avenir et sauvent l’espèce. Dans le genre humain, on pense à Darwin, qui a mis au point la théorie de l’évolution des espèces en observant des oiseaux, alors qu’il était parti sur un bateau comme géologue. Ou à Tim Berners-Lee, qui a transformé un réseau militaire en l’Internet que nous utilisons aujourd’hui.

Les crapauds fous, ce sont ces individus qui « hackent » l’avenir. Guidés par leur seul instinct, ils partent dans des directions absurdes et reviennent ouvrir aux autres les tunnels qu’ils ont trouvés. Nombreux meurent écrasés, mais sans eux, pas d’évolution possible de l’espèce.
LeManifesteDesCrapaudsFous (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 28.03.2018 à 08:12, mise à jour le 28.03.2018 à 08:12.

Les capcha pour numériser les livres anciens

Description :

Le pouvoir coopératif (non conscient)


Comment dériver un usage banal (entrer un code dans un captcha) pour en faire de la valeur (la numérisation de livres anciens) ?
Simple, faites travailler vos utilisateurs pour vous !
200 millions de captchas sont résolus chaque jour par les utilisateurs.
Un captcha c'est ce mélange de lettres et chiffres qu'on vous demande parfois de remplir en bas d'un formulaire.
À raison de 10 secondes par captcha, cela fait 2 milliards de secondes, soit l’équivalent de 63 années par jour de temps humain utilisé pour une tâche rébarbative.

Luis von Ahn, professeur au département d’informatique de l’université de Carnegie-Mellon, décide d’utiliser ce temps perdu pour réaliser quelque chose d’utile pour l’humanité :
la numérisation de livres anciens. C’est ainsi qu’est né reCAPTCHA.

Dans cette vidéo découvrez ce travail autour des captcha mais aussi le nouveau projet de traduction de l'internet
LesCapchaPourNumeriserLesLivresAnciens (Ressources)
créée le 17.10.2016 à 14:52, mise à jour le 26.10.2016 à 19:45.

Les chauds doudous

Type de document : Un concep
LesChaudsDoudous (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 04.12.2018 à 10:52, mise à jour le 04.12.2018 à 10:52.

Les licences creatives commons/ des licences qui facilitent le partage et la coopération

Type de document : Un concep
Description :
Auteur : framartIn1
LesLicencesCreativesCommonsDesLicencesQu (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 24.11.2016 à 08:23, mise à jour le 24.11.2016 à 08:23.

Les limites du travail en open space

LesLimitesDuTravailEnOpenSpace (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 10.11.2016 à 10:06, mise à jour le 10.11.2016 à 10:06.

Les vertus de l'échec

Type de document : Un concep
Description : Le philosophe, écrivain et journaliste français Charles Pépin pour son livre « Les vertus de l'échec » (Allary).
En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d'audace et d'expérience.
Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s'accomplir.
Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu'elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.
Auteur : Charles Pépin
LesVertusDeLEchec (Ressources), écrite par WikiAdmin
créée le 06.12.2016 à 11:19, mise à jour le 06.12.2016 à 11:19.

Le tableau de notes

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Nous sommes encore très ancrés dans la prise de note linéaire (et le plus souvent individuelle).
Il est possible de capter des infos lors d'un cours, d'une conférence en structurant sa prise de note.
L'idée consiste à préparer un caneva de notes à l'avance sous forme de tableau. La prise de notes portera en elle-même un sens supplémentaire, sorte de pré-tri (méta données).
Un premier pas pour la prise de note sous forme de carte mentale ;-)

Pour notre formation, je vous propose ce tableau.

image Cooptic_4_plan_formation.png (59.4kB)
Auteur : Gatien Bataille
LeTableauDeNotes (Ressources)
créée le 24.10.2016 à 10:22, mise à jour le 21.02.2018 à 08:53.

Le wiki de rochefort en transition

Description : Un exemple d'usage de yeswiki
LeWikiDeRochefortEnTransition (Ressources)
créée le 06.10.2016 à 16:39, mise à jour le 26.10.2016 à 19:45.

Lire les flux RSS avec Fiferox

Description : Cette extension vous permet de vous abonner et des gérer vos flux RSS directement dans votre firefox.
LireLesFluxRssAvecFiferox (Ressources)
créée le 24.10.2016 à 11:29, mise à jour le 26.10.2016 à 19:45.

Méthode de mémorisation (par chemin visuel)

Description :

Tiré de "Les 10 secrets de votre mémoire"


Je vous propose un simple exercice : mémoriser cette liste de 10 mots n’ayant aucun rapports entre eux, grâce à ce qu'on appelle la méthode des liens :
  • Argent – montre – fenêtre – livre – ceinture – chaussure – crayon – micro – mouche – voiture

Vous pouvez les apprendre par cœur, un par un, en appliquant la bonne vieille méthode de la répétition. Cette méthode fonctionne mais présente des lacunes. Notamment, il y a de fortes chances pour que vous oubliez très vite la plupart des mots appris. Or, ce qui nous intéresse, c’est de pouvoir retrouver ces mots parfaitement et pour longtemps ! Il existe une autre méthode, plus rapide et plus économique. Elle est très simple et part du principe qu’un mot en rappelle un autre. Lisez et visualisez bien ce qui suit :
Imaginez une pièce d’argent, que vous mettez autour du poignet comme une montre. Visualisez bien la scène et répétez vous «
  • je mets une pièce d’argent autour du poignet comme une montre ».
  • puis imaginez une montre que vous jetez par la fenêtre ;
  • lorsque vous fermez cette fenêtre, un livre en traverse le carreau dans un grand bruit de verre cassé ;
  • ce livre est solidement fermé avec une ceinture ;
  • la ceinture se détache et ondule comme un serpent vers les chaussures ;
  • vous prenez une chaussure et vous écrasez un crayon avec ;
  • ce crayon, finalement vous sert de micro ;
  • ce micro capte le « bzzzz » d’une grosse mouche ;
  • finalement, cette mouche s’écrase contre une voiture.

Avez-vous bien visualise? ces petites scènes ? Alors vous ne devriez avoir aucun mal à réciter tous ces mots dans l’ordre ! Et même à l’envers ! Et maintenant, si je vous dis « fenêtre », êtes-vous capable de me donner les mots d’avant et d’après ?
TrucsDeMemorisation (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:45, mise à jour le 26.10.2016 à 19:46.

Notion d'outil convivial / Y Illich

Type de document : Un concep, Un contenu de cours
Description :

Qu'est-ce qu'un outil convivial ?

La notion d'outil convivial a été développée initialement par Ivan Illich . Elle s'oppose à l'idée d'outil industriel ou aliénant.

Le terme d'outil est utilisé ici dans un sens très large, c'est-à-dire tout instrument, objet ou institution mis au service d'une intentionnalité ou comme moyen d'une fin (tournevis, téléviseur, usine de cassoulet, autoroutes, langage, institution scolaire, permis de construire, lois, etc). Toute action humaine et relation sociale se fait donc par le biais d'outils.
Illich montre toutefois que les outils ne sont pas neutres et modèlent les rapports sociaux entre les hommes ainsi que le rapport de l'homme au monde. (imaginez une journée de gestion en forêt avec une tronçonneuse ou un scie égoïne : il est fort à parier que la gestion ne sera pas identique => les outils ne sont pas neutres)

Illich distingue ainsi les outils selon leur degré de convivialité.
L'outil convivial est maîtrisé par l'homme et lui permet de façonner le monde au gré de son intention, de son imagination et de sa créativité. C'est un outil qui rend autonome. C'est donc un outil avec lequel travailler et non un outil qui travaille à la place de l'homme. À l'inverse l'outil non-convivial le domine et le façonne.

Un outil convivial doit donc selon lui répondre à trois exigences :

  • il doit être générateur d'efficience sans dégrader l'autonomie personnelle;
    • son usage ne m'hyperspécialise pas au détriment du tout...
    • actuellement, on revient à du travail à la chaine, chacun efficient dans son "micro domaine" mais sans vision d'ensemble, sans savoir si ça a un sens
  • il ne doit susciter ni esclave ni maître;
    • il ne doit pas m'enlever "ma capacité à", ni "le pouvoir de"
    • je ne peux pas réparer ma voiture car je perds la garantie même si j'en étais capable
  • il doit élargir le rayon d'action personnelle.
    • donner des idées d'actions y compris dans d'autres contextes

Voici quelques exemples :


les outils conviviaux
  • la bicyclette, le roulement à billes, les moteurs, le téléphone, la force hydraulique, la perceuse, le monte-charge, etc.
les outils non-conviviaux
  • l'automobile (qui crée les distances et refaçonne les villes au détriment des piétons et cyclistes),
  • l'école pour tous (qui produit des cancres et la ségrégation qui va avec),
  • nos systèmes de santé (qui industrialisent naissance et mort, et qui engendrent faux espoirs, prolongation de la souffrance, solitude et dégradation du patrimoine génétique),
  • le prêt à intérêt (qui créé l'idée du « manque » de temps),
  • les normes de construction (qui privent les individus de construire leur propre maison), etc.

Il précise ainsi que la convivialité d'un outil est indépendante de son niveau technologique (un animateur est-il convivial ?) ou de son niveau de complexité (Illich cite le téléphone comme exemple). Un outil convivial peut de plus être dénaturé par son opérateur ou ses usagers (ex. téléphonie abusive qui nuit aux relations sociales, bibliothèques que l'on enferme dans des universités fermées au public, extraction dentaire que l'on réserve au monopole d'une profession, moteurs conçus pour empêcher l'individu de les réparer, mailing list non ouverte ou à modération contrôle par un ou quelques individus...).

D'après lui, les outils deviennent non-conviviaux en franchissant certains seuils. Il distingue ainsi
  • un premier seuil qui est franchi quand on prend le moyen pour une fin (par exemple quand une institution en arrive à fixer elle-même ses fins) et que la mesure statistique de l'efficacité devient le seul but (il donne l'exemple de la santé). Il parle aussi de "monopole radical"
  • Un second seuil est franchi quand l'outil industriel censé répondre à des besoins crée de nouveaux maux plus graves que les premiers (notion de désutilité marginale).
Auteur : Wikipedia + Gatien Bataille
NotionDOutilConvivialYIllich (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 24.11.2016 à 08:51, mise à jour le 05.12.2016 à 20:49.

Obtenir des ressources documentaires sur un sujet

Type de document : Une ressource / une info
Description : Vous permet de poser une question et vous recevez dans les 72 h des ressources sur la question
ObtenirDesRessourcesDocumentairesSurUnSuj (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 21.03.2017 à 09:04, mise à jour le 21.03.2017 à 09:04.

Openbadge

Type de document : Un outil numérique
Description : Open Badges est un standard ouvert développé par la Fondation Mozilla pour reconnaître, valider et accréditer les apprentissages tout au long de la vie.

Les badges numériques ouverts sont des accréditations numériques, créées et émises par des organisations telles que les écoles, les organisations professionnelles, les entreprises et les employeurs, pour leurs étudiants, membres, personnels, clients ou partenaires.
OpenbadgE (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 25.01.2018 à 15:03, mise à jour le 25.01.2018 à 15:03.

Partager ses observations naturalistes

Description : Portail en ligne pour consulter des données naturalistes en Belgique mais aussi pour encoder ses propres données et ainsi se constituer un carnet d'observations virtuel.

  • Possibilité d'intégrer à votre donnée des photos, sons et liens qui s'y rapportent et qui permettront de l'agrémenter.

  • Possibilité d'interroger la base de données de multiples façons pour en apprendre plus sur la faune et la flore qui nous entourent.

Des exemples, pour vous illustrer l'intérêt de ce système pour votre projet ou votre information personnelle !

  • Combien d'espèces d'oiseaux ont été observées et encodées par les utilisateurs dans la commune d'Hamois en 2015? Rép: 91!

  • Quand date la dernière observation encodée de martinet noir en Belgique cette année? Rép: le 8 octobre

  • Où a-t-on déjà observé et encodé la Petite Pimprenelle en Belgique et depuis le 1er janvier 2000? Rép: un peu partout

- Combien d'espèces d'odonates ai-je déjà encodées? 30 (43% de l'odonatofaune belge)

N'hésitez pas à vous créer un compte et transmettre ainsi vos données naturalistes à la communauté!
Cliquer ici !
Auteur : Damien
PartagerSesObservationsNaturalistes (Ressources)
créée le 07.11.2016 à 18:07, mise à jour le 10.11.2016 à 09:17.

partager un doc google avec des gens qui n'ont pas de compte google

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : comment partager un document google drive à des personnes qui n'ont pas de compte google sans les obliger à s'en créer un ?
Auteur : gatien
PartagerUnDocGoogleAvecDesGensQuiNOnt (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 24.10.2018 à 11:24, mise à jour le 24.10.2018 à 11:24.

Photos en creative commons

Site Web : https://unsplash.com/
Type de document : Un outil numérique, Une ressource / une info
Auteur : François
PhotosEnCreativeCommons (Ressources)
créée le 06.12.2016 à 08:57, mise à jour le 06.12.2016 à 08:57.

Pourquoi j'ai quitter Gmail

Type de document : Un contenu de cours
Auteur : Gatien
PourquoiJAiQuitterGmail (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 04.12.2018 à 09:20, mise à jour le 04.12.2018 à 09:20.

Quizz yourself / outil de qcm en ligne

Description : Ce site vous permet de créer des QCM avec plusieurs options facilement. Les qcm sont partageables via les réseaux sociaux, lien url mais aussi peuvent être intégrés dans votre site web.
EssaI (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 14:26, mise à jour le 26.10.2016 à 19:46.

Rien à cacher ou tout à perdre ?

Type de document : Un contenu de cours
Description : petit parcours sur la vie privée sur le web
Auteur : Gatien
RienACacherOuToutAPerdre (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 04.12.2018 à 09:20, mise à jour le 04.12.2018 à 09:20.

S'entourer d'une communauté pour booster ses projets

Type de document : Un contenu de cours, Une méthodologie / pratique
Description :

S'entourer d'une communauté pour booster son projet


Dépasser les limites cognitives humaines

Grâce à son nombre de Dunbar élevé (150) et sa capacité d'holoptisme, l'être humain peut créer des alliances jusque 12 personnes.
Au sein de ces alliances, tout le monde voit tout et notamment ce qui se passe entre chacun => ça bosse bien !
Au delà de 12 pour maintenir une certaine efficacité, il est nécessaire de s'appuyer sur des "outils" :
  • un chef (par la force)
  • une représentation (via Dieu puis via les hommes, démocratie)
  • une organisation à la chaîne (ne nécessite plus de voir l'ensemble, juste l'amont et l'aval)

Mais que se passe-t-il quand on est dans une configuration "sans pouvoir hiérarchique" et que le groupe dépasse 12 ?
=> A quelques exceptions, plus personne ne bosse !

On fait quoi à plus de 12 alors : On arrête tout ?

Non bien sûr mais il est clair qu'il sera compliqué d'obtenir une réelle implication des membres... sauf
  • en présence car ce sont des moments spéciaux souvent très "organisés" donc avec une autre animation
  • dans des groupes militants où les membres sont prêts à passer du temps, à s'impliquer fortement

Que faire concrètement alors quand on anime une communauté de plus de 12 personnes ?
  • ne faire que des moments en présence avec tous => un peu illusoire
  • durant l'animation à distance via les outils numériques
    • ne pas désinscrire ceux qui ne participent pas... ils sont observateurs => futurs réactifs !
    • et ajouter des personnes pour atteindre 100 membres dès que possible (il est souvent possible de trouver des gens "un peu" intéressés et de les abonner)

Mais pourquoi essayer d'atteindre 100 personnes ?

L'observation et l'analyse ont montré que de manière globale dans un groupe dépassant 12 personnes on observe :
  • 1 % de proactifs (qui prennent des initiatives)
  • 10 % de réactifs (qui réagissent aux initiatives)
  • 90 % d'observateurs (ils regardent sans réagir, semblent "absents")

Or pour q'une dynamique se mettent en place, il faut que nous, humains, ayons l'impression d'être "beaucoup"
Ce "beaucoup" est lié à la capacité cognitive de notre calepin visuo-spatial. Si on est plus de 9, nous sommes peu à savoir le dire, on parle du coup de "beaucoup"
Quand on a 10 % d'actifs et qu'on doit être plus de 9 pour se sentir "nombreux", il faut donc 100 membres !

Avantages des communautés de 100 membres

Dans les groupes à participation non contrainte auquel nous appartenons, nous faisons constamment et inconsciemment un bilan pour évaluer s'il y a de la place pour nous investir (ou pas). Nous passons facilement d'un rôle d'actif à observateur et inversement (le proactif a un statut particulier).

Les avantages d'un groupe de 100 sont :
  • les réactifs "tournent" en fonction des disponibilités et des compétences de chacun. La disparition d'un des actifs n'est pas "problématique"
  • si le groupe augmente, le nombre d'actifs dépasse 12 sans créer de souci cognitif comme dans le cas d'une alliance

Wikipedia n'est pas un grand projet collectif !

Wikipedia est une grande communauté comprenant un grand nombre de groupes de travail restreints (en général 3 à 5 personnes max) travaillant chacun sur un article de l'encyclopédie !
Il est utile de comprendre que communauté et groupe de travail sont deux entités bien distinctes mais qui peuvent s'enrichir mutuellement.
  • un groupe de travail ou groupe projet est composé de 12 personnes (souvent moins), très impliquées qui travaillent le plus souvent sur une durée limitée à l'aboutissement d'un objectif. Le groupe projet ne cherche pas à grandir mais bien à atteindre son objectif en "gérant les contraintes"
  • la communauté se compose de personnes pas nécessairement très impliquées et sans objectifs précis. Elles sont juste intéressées. En général, on cherche à augmenter le nombre de membres et à s'installer sur le long terme.

Une communauté ça sert à quoi ?

Mais pourquoi donc créer une communauté autour de soi, de son(ses) projet(s) ?
Une communauté, pour quoi faire ?
  • diffuser des informations facilement et dans un cadre "bienveillant" (souvent)
  • s'entraider et faire monter en compétences les membres. Quand l'info circule bien, le sentiment d'appartenance grandit, ce qui favorise naturellement l'entraide et au final la montée en compétence de chacun.
  • faciliter la vie des groupes projets. Ce n'est pas indispensable mais si le groupe projet communique sur son projet, cela peut susciter des réactions de la part de la communauté faisant apparaître de nouvelles idées et aussi de nouvelles personnes désireuses de s'impliquer !
  • créer des processus d'intelligence collective, mais cela demande une certaine maturité et des techniques d'animation particulières

Communauté ou association ?

Travailler en communauté apporte quelques avantages par rapport au travail sous couvert d'une structure associative :
  • la participation est plus simple, pas de procédure d'adhésion, ni de paperasses
  • la communauté peut du coup grandir bien plus vite
  • les enjeux de pouvoir sont faibles, il n'y a pas de titres à pourvoir...
  • la légitimité de chacun est fonction de son implication (estime)
  • on peut y être en tant que personne ou structure (en général les structures rechignent à devenir membre d'une autre assoc par peur de perdre leur "pouvoir")

Cependant, il est parfois nécessaire d'avoir une structure juridique associative pour certains projets, on peut alors par exemple :
  • ne pas impliquer toute la communauté mais juste le groupe projet concerné
  • s'appuyer sur une assoc membre de la communauté temporairement (structure porteuse)
  • créer une mini association ayant juste pour fonction le "secrétariat" (sous peine de gérer beaucoup de contraintes)

Ok on fait comment ?

Pour créer une communauté, il est souvent utile d'avoir :

un ou des groupes projet "ouverts"

En fait ce n'est pas indispensable.
On pourrait dire que la communauté peut vivre sans groupes projet excepté celui qui organise la circulation d'info partout et l'organisation d'une rencontre de temps en temps

Mais c'est très utile car
les groupes projets, souvent très motivés, transmettent cette énergie dans le reste de la communauté si et seulement si le groupe partage ce qu'il fait, ses avancées

des membres

Si possible plus de 100 pour avoir un nombre de réactifs suffisant pour que les échanges se créent et se gèrent "seuls".

on installe des outils et processus

Pour qu'une communauté et des groupes projets s'enrichissent mutuellement (dynamisme d'un côté, nouvelles idées et hommes de l'autre), il faut qu'une (ou plusieurs) personnes veillent aux liens entre ces groupes projets et la communauté. Cette personne est un facilitateur.
Elle doit avoir du temps de "cerveau disponible" (et pas tellement de compétences particulières en fait). L'idéal sera du coup qu'elle ne soit pas en même temps leader d'un des groupes projet. Ce facilitateur devra veiller sur 4 fonctions importantes.

Le facilitateur : fonction 1

Veiller à ce que l'information "sorte" de la communauté

En organisant cette large information, dans et hors de la communauté, on
  • créé de la légitimité autour de la communauté et des ses groupes projets
  • donne envie de s'y investir et donc d'augmenter le nombre de membres, donc les opportunités, donc les ressources vives pour les groupes projet

Ce travail pourra se faire via un blog, une newsletter, une page facebook, un compte twitter....
On veillera à parler suffisamment "large" pour que les membres peu impliqués ou les extérieurs à la communauté comprennent de quoi on parle ;-)

Le facilitateur se chargera lui-même de ce travail de communication ou cherchera à s'appuyer sur un groupe projet comm par exemple

Le facilitateur : fonction 2

Veiller à ce que des rencontres s'organisent

Pourquoi ? :
  • car ça permet aux membres de voir qu'ils ne sont pas seuls, ça rend le groupe visible au groupe
  • car ça booste les actifs (eux seront là ;-)
  • ça soutient et accélère les groupes projets en cours

Comment ? :
  • soit des rencontres en présence quand c'est possible => c'est alors de grands moments de convivialité qui redynamisent la communauté
  • soit à distance... c'est devenue assez simple maintenant ;-) merci le pad et la vidéoconférence

Quand ?
  • assez régulièrement mais sans exagérer (pour les réunions à distance pas plus d'une par mois... )
  • une fois par an si possible pour les regroupement en présence

Qui sera là ?
  • on invite évidemment tout le monde mais en général on a 10 % de réactifs (ce qui est assez normal ,-)

La facilitateur ne doit pas nécessairement porter la mise en place de ces rencontres mais il veille à se qu'elles s'organisent effectivement !

Le facilitateur : fonction 3

Veiller à ce qu'il y ait des échanges et discussions entre membres entre les rencontres

Pourquoi ? :
  • car tout le monde ne se rend pas aux rencontres mais que tout le monde a besoin de toutes les infos pour rester impliqué ou pour s'impliquer un jour !

Comment ? :
  • via une liste de discussion : le moins mauvais des outils de communication "à distance" et "asynchrone"

Quand ?
  • une fois par mois minimum

Quoi ?
  • Tout ;-) la vie des groupes de travail, les nouveaux membres, les nouvelles ressources créées...

La facilitateur :
  • rappellera aux pilotes de groupes projet de faire un état d'avancement de leur travail sur la liste de diffusion au moins une fois par mois
  • le fera à la place des pilotes des groupes de travail après avoir appelé le pilote s'il ne le fait pas

Le facilitateur : fonction 4

Veiller à ce que les infos restent accessibles

Pourquoi ? :
  • car les infos qui circulent sur la liste de diffusion, durant les rencontres... sont peu accessibles
  • car perdre la mémoire d'un groupe, c'est réinventer la roue sans cesse

Comment ? :
  • via un wiki par exemple mais cette fois avec les infos classées par thèmes (et non plus par date)

Quoi ?
  • Tout ;-)
  • Les projets en cours (et les anciens) avec les liens vers les espaces propres à chaque groupe projet
  • Les infos communauté (la charte, les membres, les objectifs, les valeurs...)
  • Les ressources produites ailleurs et collectées par les membres
  • les archives de la liste de discussion
  • une ligne du temps avec les grandes étapes de la communauté
  • un album photo partagé
  • comment s'abonner et se désabonner aux listes de discussion
  • ...

Faut-il tout rendre accessible ?
  • c'est vous qui voyez... mais sachez que travailler à "capot ouvert" génère beaucoup de confiance et donc de l'implication derrière !
  • beaucoup de ressources sont "sans risque"

La facilitateur :
  • relance les pilotes pour que chaque groupe de travail dépose ses productions (même non finies)
  • rappelle la veille collective et les derniers ajouts
  • accueille les nouveaux membres et les invite à compléter leur fiche
  • alimente la ligne du temps ou veille à ce qu'elle le soit
SEntourerDUneCommunautePourBoosterSesPr (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 24.11.2016 à 08:39, mise à jour le 24.11.2016 à 09:43.

splitr.it : pour mettre deux pages web dans une seule et la partager facilement

Site Web : http://splitr.it/
Type de document : Un outil numérique
SplitrItPourMettreDeuxPagesWebDansUne (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 14.03.2018 à 10:29, mise à jour le 14.03.2018 à 10:29.

Technique de l'accélérateur de projet

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Pour assurer le succès d'une telle démarche, il est important de s'approprier la méthode et de suivre les règles qui en découlent.
Trois rôles devraient être assurés :
  • Un exposant : la personne qui présente sa situation problème.
  • Un animateur - gardien de la méthode : présente rapidement la méthodologie, rappelle les règles, assure le bon déroulement.
  • Un secrétaire : celui qui prend les notes (fonction partagée sur Etherpad).

Étape 0 : Préparation (5 min.)

Au début de la rencontre, le groupe devrait choisir :
Une personne qui présente sa situation-problème : il est conseillé qu'elle prépare sa question en amont à partir de sa réflexion sur ce qu'elle vit comme difficulté dans sa pratique professionnelle.
Un animateur (gardien de la démarche).
Une personne qui prendra les notes (ou fonction partagée sur pad).

Étape 1 : Exposé de la problématique ou de la situation (5 min)

La personne qui a accepté de soumettre son problème expose le plus clairement possible la situation et son contexte. Elle exprime ensuite la façon dont elle définit le problème. Les autres membres de l'équipe écoutent.

Étape 2 : Clarification de la problématique (5 min)

Les membres du groupe formulent les questions pour bien cerner la situation; ils doivent, à cette étape, s'en tenir à des questions d'information factuelle (meilleurs compréhension du contexte par ex). La personne qui a exposé sa situation apporte les précisions ensuite.

Étape 3 : Contrat - reformulation de la question (1 min)

La personne qui a exposé sa situation précise clairement ce qu'elle attend des autres membres du groupe. (je voudrais que le groupe m'aide à ...).

Étape 4 : Réactions, commentaires, suggestions (20- 30 min)

Ce sont surtout les autres membres du groupe qui interviennent : Ils donnent leurs impressions, réactions, perceptions connotées d'évaluation et d'interprétation de la situation.. Ils s'appliquent surtout à proposer une façon de voir autrement la situation, à la recadrer. Ils peuvent faire des suggestions pratiques ou donner des conseils.
La personne qui a exposé sa situation écoute et s'impose à ne pas intervenir. Elle a tout intérêt à noter par écrit ce qui lui paraît pertinent de retenir.

Étape 5 : Synthèse et plan d'action (5-10 min)

La personne qui a exposé sa situation prend quelques instant pour finaliser en mini plan d'action des remarques exprimées par les membres du groupe (une synthèse personnelle de ce qu'elle retient).
Pendant ce temps , les autres participants notent les idées et remarques qui peuvent leur être utiles dans leurs projets (idées transversales etc)

Après ce temps d'écriture , la personne qui a exposé sa situation présente son plan d'action, indique la façon dont elle entend donner des suites. Les autres membres du groupe n'ont pas à discuter des choix de la personne ou de son plan d'action; ils se comportent plutôt comme des témoins du cheminement de cette personne; ils peuvent exprimer leur soutien et leur encouragement.
Les idées "transversales" notées par les autres participants, seront présentées en grand groupe ensuite.

Étape 6 : Évaluation et intégration des apprentissages, vécu (5 -10 min)

Pour fermer correctement la rencontre, il convient de faire un retour sur ce qui s'est passé. La personne qui a demandé de l'aide peut exprimer son vécu ; le groupe peut évaluer sa façon de procéder et, au besoin, y apporter des correctifs pour la prochaine rencontre. Il est recommandé au groupe de se donner quelques minutes pour que chaque membre puisse noter ce qu'il retient de cette rencontre.

Adapté de : Payette Adrien, Champagne Claude, Le groupe de codéveloppement professionnel, 1 vol., Québec, Canada, Presses de l’université du Québec, 1997.
Auteur : Laurent Tézenas - Montpellier SupAgro
Télécharger le fichier : fichier_Accelerateur_de_projet_(1).pdf
TechniqueDeLAccelerateurDeProjet (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 05.12.2016 à 14:17, mise à jour le 05.12.2016 à 14:17.

Technique du "Moi à ta place"

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Cette méthodologie permet en 20 minutes de bénéficier des apports d'un groupe pour "débloquer" un problème que l'on rencontre.
Elle s'approche assez fort de la technique de l'accélérateur de projet mais est plus courte.

1. Présentation projet ou problématique 2min

Le projet ou la problématique est rapidement présenté par son auteur.
Importance de poser une question claire.

2. Tour de clarification 5min

Les membres du cercle posent des questions, uniquement de clarification, pour bien comprendre le sujet amené avant de
passer à l’étape 3

3. Temps de concentration 1 min

Afin de permettre à chacun de réfléchir aux idées qu’il va proposer

4. Tours de « Moi à ta place » 10 min

Le facilitateur invite les participants, en plusieurs tours de table, à s’exprimer en commençant par : « Moi, à ta place… ». L’auteur
du projet ne donne aucun commentaire, mais prend note par écrit des éléments qu’il juge pertinents pour lui. Personne ne parle avant son tour. Les participants ne développent qu’une idée à la fois.
Variante : l'auteur du projet se retourne (dos au groupe)

5. Tour d’évaluation 2 min

Un tour d’évaluation termine le processus : l’auteur du projet commence, puis chacun s’exprime dans un tour de cercle, en
terminant à nouveau par l’auteur.
TechniqueDuToiAMaPlace (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 05.12.2016 à 15:23, mise à jour le 05.12.2016 à 14:23.

Technique du débat mouvant

Type de document : Une méthodologie / pratique
Description : Durée : 10mn à bcq plus , Nombre : illimité, aménagement : espace vide
Désir : comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation en un temps court pour mettre « à niveau » tous les participants en début de séance.
Préparation : trouver des affirmations clivantes, c’est-à-dire une phrase simple résumant une position sur un sujet dont on suppose qu’elle divisera le groupe en « Pour » et « Contre ».

Animation : Rassembler les participants debout et groupé, Proposer l’affirmation et enjoindre les participants à choisir leur camp par rapport à une ligne au sol divisant l’espace en 2 parties devant l’animateur. Laisser 1mn pour choisir son camp. Expliquer que chaque camp aura alternativement la parole pour exposer un argument. Les personnes convaincues peuvent changer de camp, et sans honte, vu que normalement tout le monde souhaiterait se mettre en milieu, les choses n’étant pas noires ou blanches. Les personnes ne pourront prendre la parole qu’une seule fois. Et l’animateur n’a ensuite plus qu’à distribuer la parole et couper le débat mouvant une fois le temps écoulé, ou bien toutes les personnes dans le même camp ou bien quand les arguments se répètent.

Variantes : Une variante consiste à donner la parole à celles et ceux qui changent de camp, pour en comprendre les raisons. Une autre variante est appelée « rivière du doute » : on rajoute un espace au centre pour celles et ceux qui ne parviennent pas à prendre position sur une berge ou une autre. Chaque berge cherche alors à convaincre les personnes prises au doute.

Une autre variante vise à laisser un temps de préparation en petits groupes dans chaque camp avant l’échange d’arguments entre les 2 camps. Cela peut permettre à chacun d’avoir des arguments à donner. Cela créé en même temps une cohésion au sein de chaque camp rendant les changements de camp plus difficile. Une autre encore à écouter d’un bloc tous les arguments préparés par un camp puis par l’autre puis se réunir à nouveau au sein de chaque camp pour fournir réponses et questions face aux arguments du camp d’en face. Et puis tellement d’autres variantes combinant et complexifiant les variantes proposées ici !

Ndlr : Un débat mouvant peut ainsi devenir une méthode d’animation de grands groupes sur des temps de plusieurs heures permettant d’alterner petits groupes et grands groupes et de réfléchir ensemble à une situation complexe, voire ensuite d’y faire des propositions, voire même d’aller vers un débat-pétale pour arbitrer ces propositions.
Auteur : scop le pavé
TechniqueDuDebatMouvant (Ressources)
créée le 16.02.2017 à 11:07, mise à jour le 22.02.2017 à 20:49.

Temps d'échnages entre collègues (institués autour de la créativité)

Type de document : Un concep
TempsDEchnagesEntreColleguesInstituesAut (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 04.12.2018 à 10:52, mise à jour le 04.12.2018 à 10:52.

Thunderbird pour suivre des flux RSS

Auteur : Mozilla
SAbonnerADesFluxRssViaThunderbird (Ressources)
créée le 21.10.2016 à 16:41, mise à jour le 26.10.2016 à 19:46.

Timesheet - Encodage de temps passé sur des projets

Type de document : Un outil numérique
Description : Outil pour gérer facilement les timesheets
Auteur : François
TimesheetEncodageDeTempsPasseSurDesPro (Ressources)
créée le 06.12.2016 à 15:03, mise à jour le 06.12.2016 à 15:03.

Tomato timer / pour faire des pomodoro

Type de document : Un outil numérique
TomatoTimerPourFaireDesPomodoro (Ressources)
créée le 21.02.2018 à 09:11, mise à jour le 21.02.2018 à 09:11.

Traducteur Deep

Type de document : Un outil numérique
TraducteurDeep (Ressources)
créée le 18.03.2018 à 23:28, mise à jour le 18.03.2018 à 23:28.

Trucs et astuces pour projets collectifs

Type de document : Un contenu de cours, Une méthodologie / pratique
Description :

Les trucs et astuces des projets collectifs

La coopération est obtenue en agissant sur l'environnement plutôt que par la contrainte des personnes.
Il faut chercher à façonner l'environnement pour arriver aux trois conditions qui facilitent la coopération :
  • Réconcilier l'intérêt individuel et collectif
  • Multiplier les possibilités sans qu'aucune ne soit critique
  • Faciliter le passage à l'acte

1 : Chercher à créer des environnements d'abondance

La coopération et le partage sont simples quand on est dans une économie du don.
Cette économie du don émerge d'autant plus facilement
  • que l'on se connaît bien, très bien (dans une famille, il n'y a pas de comptabilité. Tout fonctionne aux dons (ou presque quand on a des ados ;-)
  • que les biens sont abondants
    • Il est facile de créer de l'abondance dans l'immatériel (donner un poisson ou apprendre à pêcher)
    • Si le matériel est peu abondant, on peut créer l'abondance autour du bien (peu de pelles mais une abondance de personnes prêtent à les utiliser)
  • que l'abondance est bien répartie pour éviter le retour à une économie de la consommation

2 : Créer des horizons à long terme

Si la stratégie dominante dans le cas d'une rencontre unique est souvent la trahison Voir le dilemme du prisonnier , c'est la méthode CRP (Coopération, Réciprocité, Pardon) qui est la plus efficace lorsqu'il y a de nombreuses expériences itératives communes. Une communauté "qui dure" permet de multiplier les occasions de tester notre confiance et donc de favoriser une convergence vers la coopération.

Il existe des règles pour éviter que la communauté ne dévie:
  • Donner à chacun une vision à long terme pour permettre le développement de comportements du type CRP
  • Développer un historique (y compris les trahisons du début) pour préserver l'héritage commun pour éviter les "retours à zéro"
    • Ceci nécessite donc de disposer d'un espace accessible à tous pour garder "des traces" (les archives de la liste de discussion, un récapitulatif des grands débats, une ligne du temps avec les grandes étapes y compris les moins glorieuses)

3 : Garder des traces, rendre visible

Quand il n'y a pas de traces, il faut réinventer l'histoire sans cesse (et c'est épuisant !)

  • Mettre en place un espace centralisé, facilement modifiable et accessible avec
    • tous les contenus, même non finis (et comment les compléter)
    • les traces des échanges de la liste de discussion (même si peu lu, au moins c'est dispo, pas caché)
    • l'histoire de votre projet (via une ligne du temps (un exemple)
      • pour éviter de repasser par les tracas "peu coopératifs" des débuts
      • pour permettre aux nouveaux d'entrer dans le projet plus facilement

4 : Mettre en place des mécanismes d'évaluation par l'estime

Dans les projets collectifs où les membres sont "non contraints", les mécanismes classiques d'évaluation sont inefficaces.
Il faut abandonner le pouvoir coercitif (notamment lié aux titres / syndrome de Peter) pour laisser le mécanisme d'évaluation par l'estime se mettre en place et les membres faire leur travail d'autorégulation. La valeur est dans l'estime que me portent les autres au regard de ce que je fais pour moi, pour eux, pour le monde...

L'évaluation par l'estime se fait :
  • A posteriori : l'estime s'acquiert sur base des actions réalisées (les titres c'est plutôt "à priori", parfois pour attirer les gens)
  • En continu : l'estime fluctue en continu sur base des actions réalisées. Elle se perd ou se gagne à tout moment (assez différent d'un titre qu'on ne peut me retirer si facilement)
  • En prenant en compte le subjectif : l'estime a une valeur "propre à chaque donneur", elle ne peut s'échanger ou être thésaurisée
  • Par l'ensemble de la communauté : l'estime se gagne ou se perd face au regard des autres (je ne peux réclamer de l'estime...)
L'évaluation par l'estime ne s'accommode pas des titres car ils ne fonctionnent pas sur ces bases.

Pour que ce mécanisme puisse s'enclencher, il est essentiel que chacun voit qui fait quoi...
Impossible en effet de recevoir de l'estime des autres, si personne n'est au courant que c'est moi qui est fait cette action !
C'est une tâche "critique" de l'animateur de projet collectif : rendre visible !

5 : Minimiser les besoins de départ

"Un long voyage commence par de tous petits pas..."
Il faut minimiser les besoins de départ d'un projet pour lui laisser plus de chance de se développer.
  • A trop avoir attendu les moyens... la communauté et son envie de démarrer a disparu ;-(
  • Les gros moyens sont arrivés mais les contraintes aussi ;-) => il va falloir planifier ! (et pourquoi pas ? mais on sort du collaboratif alors)
  • Le projet est tellement bien décrit qu'il n'y a plus de marche de manœuvre pour les membres
  • Etre pragmatique et utiliser les outils disponibles facilement (oui parfois l'outil de départ n'est pas aussi idéal ou aussi libre qu'on le souhaiterait... )
Le porteur de projet doit déjà disposer d'une sécurité matérielle suffisante.
  • Est-il surmené ? Est-il disponible ou noyé sous une liste de "culpabilité" ? (voir RisqueS)
Il faut réutiliser au maximum ce qui existe par ailleurs pour atteindre la masse critique.
  • Ne partez pas d'une page blanche. Sur n'importe quel sujet il est possible d'amasser un peu d'info pour pouvoir tout de suite passer à l'action !
Les coûts de coordination et de communication doivent être minimisés.
  • A priori, un pad, un wiki et une liste de discussion devrait suffire pour démarrer n'importe quel projet collectif (cool ce sont 3 outils gratuits ;-)

De cette façon,
  • Vous mettez le groupe en situation d'agir rapidement car agir c'est permettre aux gens de déployer leur potentiel d'action dans un monde en crise
  • vous profitez de ces premiers petits pas pour faire la démonstration collective du besoin

6 : Minimiser les risques d'échec par la maîtrise des tâches critiques

Dans tous projets, il existe des tâches critiques qui si elles ne sont pas gérées mettent le projet en très grande difficulté (animation, gestion du serveur, modération de la liste de discussion, gestion des tensions...)
Les tâches confiées aux contributeurs doivent être autonomes et non critiques pour sortir du cadre de la loi de Brooks
  • Les contributions demandées doivent être courtes, simples et autonomes
  • Le coordinateur doit être le centre de tous les liens opérationnels et garder la maîtrise des tâches critiques
  • Le projet doit se suffire d'un minimum de contributions
    • si les risques critiques sont réduits à "zéro", le projet devrait pouvoir se satisfaire des contributions ... de l'animateur ;-) Toutes les autres contributions sont du "bonus" !

7 : Composer avec les limites cognitives humaines

Les humains sont "limités" dans leurs capacités cognitives mais souvent ne le savent pas ;-)

  • Le travail à plus de 12 est compliqué (Voir nombre de Dunbar et holoptisme)
    • Maintenez des groupe de travail à taille raisonnable
  • L'humain veut tout en même temps complexité, complétude, cohérence Voir la tragédie des 3C
  • Un certain nombre d'humains pensent qu'on ne peut travailler qu'en présence (ou que à distance mais ils sont plus rares)
    • veiller à mélanger temps de travail en présence et temps de travail à distance
    • veiller à ne pas négliger les temps "à distance" afin de ne pas réinventer la roue à chaque réunion faute d'avoir eu un entre-deux "plein"

8 : Le temps des opportunités

Dans un environnement d'abondance, complexe et imprévisible, il faut envisager son projet autrement, changer de regard.
"Vivre c'est risquer de mourrir" et "Ne pas échouer et réussir sont deux choses assez différentes"

Pour cela il faut :
  • Définir les objectifs et non les résultats attendus (dites plutôt : "le plus possible de ...")
  • S'interroger sur ce que l'on veut "juger"
    • L'apport réel du projet ? (même si colle plus trop avec objectifs initiaux)
    • Son adéquation avec les objectifs initiaux (même si entretemps, ils ne sont plus pertinents)
  • Piloter à l'attention et pas à l'intention
    • Ce qui pose la question de la place de la "structure" (quand la structure prend le pas sur l'objet)
  • Faire confiance au groupe et à sa capacité à gérer les "parasites" (surtout si vous avez rendu visible les contributions)
  • Accepter d'être un fainéant opportuniste :-)
    • Saisir toutes les opportunités qui passent pour faire avancer le projet à moindre coût et garder ainsi du temps pour les prochaines opportunités
    • Ne pas hésiter à réutiliser, remplacer ou refaire à partir de l'existant

9 : Utilisez les outils à bon escient

"Si votre seul outil est un marteau, tout commence à ressembler à un clou" Proverbe japonais
  • Etre pragmatique et démarrer avec les outils existants même s'ils ne sont pas aussi parfaits ou aussi libres qu'on le souhaiterait
    • Accepter que "l'outil idéal est l'outil dont j'accepte les limites" (la quête de l'outil idéal est souvent longue et perdue d'avance ;-)
    • Eviter de mettre en place des "usines à gaz" que personne ne maîtrise ou n'a besoin...
  • Mettre en oeuvre les outils et méthodes en présence avant de les envisager à distance
    • Car on sur-estime (souvent) les compétences informatiques au sein de la communauté
  • Créer des tutoriels pour permettre à chacun de se "rassurer" sur l'outil, la méthode
    • Pour une utilisation possible maintenant qu'il est seul à distance...
    • Pour ne pas être seul à maîtriser l'outil et devenir un "maillon faible"
  • Ne mettre en place les outils que quand le besoin s'en fait sentir (adhésion nettement plus grande)
  • Ne changer d'outil qu'après en avoir discuté et s'il y a une réelle plus-value (ne pas en avoir trop non plus)
  • Travailler la notion d'outil convivial d'Illich) (vous et avec les membres)

10 : Veiller au processus et à l'animation

Commencer par soi-même en appliquant en interne ce que l'on souhaite voir en externe (crédibilité)
L'animateur est souvent une personnalité "rare", très présente qui peut rendre le projet totalement "dépendant" d'elle (si elle n'y prête attention)
  • Eviter de devenir le créateur fossoyeur ;-)
Faire rapidement monter en compétences les motivés afin de ne pas créer de "goulots d'étranglement"
  • Eviter de devenir le maillon faible. Ce projet devrait pouvoir vivre "sans vous" (animateur ou facilitateur ?)
Repérer les "bons suiveurs" et leur confier un rôle, notamment dans le soutien à la participation (en réagissant les 1er par ex)
Aucun outil seul n'est en capacité d'animer des humains (aujourd'hui... mais sans doute pour longtemps encore)
  • Ne vous laissez pas bercer, aucun outil ne gérera à votre place, au mieux il vous aideront un peu (béquille ou jambe de bois ?)
Gérer les départs (Et puis merde), débattez avec le partant et questionnez le collectif sur ce départ
  • Si départ il y a, il sera explicité en dehors. Autant s'y préparer, voire en profiter pour se questionner sur notre fonctionnement
Gérer les conflits, rendez visible les processus à l’œuvre (cycle mimétique par exemple)

11 :Traiter en amont la question du partage

Dans tous les projets, la perspective de produire et laisser dans un carton n'a rien de passionnant, ni de motivant.
Mais si les productions ont pour vocation d'être partagées, en a t on réellement parlé entre-nous ?

Dans la mesure du possible :
  • Mettez rapidement ce point en débat (et levez les lièvres ;-)
  • Offrez un cadre clair aux éventuels futurs contributeurs
  • On ne doit pas tout partager, mais réfléchissons-y
    • Ma structure ou mon objet social ?
    • Mon objectif dans ce projet, la cause pour laquelle j'investis mon temps
  • Montrez, formez à l'utilisation des différents types de licences (notamment les licences libres)

  • Rendez visible ce que le "libre" rend possible dans nos vies (la roue, le feu, le html....) et les limites (dérives) de la propriété intellectuelle.

12 : Réduire les risques à participer

"Entrer dans un projet ne doit être un engagement ni à y contribuer ni à y rester"
Pour que les bons contributeurs ne perçoivent pas la participation à votre projet comme un engagement à risque, il faut à la fois qu'ils aient une certaine sécurité matérielle mais aussi que le groupe soit ouvert. Un groupe ouvert permet à chacun de sortir à tout moment et encourage la multi-appartenance à l'initiative du membre.

13 : Abaisser le seuil de passage à l'acte

Le secret de l'implication est dans l'abaissement du seuil de passage à l'acte.
Modifier sa façon de faire n'est pas simple... c'est souvent un processus de bascule qui ne peut s'opérer que si les conditions sont là
  • Etre KISS (Keep It Simple and Stupid - Restez bête et simple)
    • Simplifier la communication, les démarches, les outils : faire sauter les mot de passe ;-)
  • Rendre visible et faire circuler les lieux d'investissement. Faire des listes de tâches simples
  • Eviter de faire partager-collaborer sur des sujets "à enjeux" (à risque ou vital) pour les membres... Jouez d'abord à coopérer !
  • Eviter "C'est compliqué, ça change tout le temps... vous cherchez à me dégoûter ou quoi !"
  • Etre hyper-réactif (mais raisonnable ;-) / Recevoir une réponse à sa proposition d'aide 3 semaines après l'envoi n'aide pas à s'impliquer...

14 : Faire monter les motivations

"Le temps est le seul bien rival" (quand je l'ai donné, il est perdu pour toujours)
Pour que les personnes s'impliquent et restent motivées il faut faciliter les mécanismes naturels de contrepartie :
  • Le développement de savoir-faire : quand j'apprends je reste
    • Eviter le "Ici on produit rien, on apprend rien... c'est de la réunionite aiguë !"
    • Mettre les membres en posture de formateur, faire c'est apprendre
    • Organiser des temps de "retours d'usage" après avoir tester une pratique nouvelle ou un outil => faire monter le niveau de conscience
    • Proposer des tutoriels, des séances de formation dès que des "envies" apparaissent
  • Le plaisir : quand je prends du plaisir, je reste
    • "Quand c'est intéressant mais chiant, pas marrant", on reste souvent bloqué sur le "chiant, pas marrant"
    • Prévoir des temps de convivialité : boire des coups
    • Faire du beau, sacraliser les productions !
  • La reconnaissance : quand je suis reconnu dans mon travail, je reste
    • Nommer les contributeurs des productions pour favoriser les mécanisme d'estime au sein et en dehors de la communauté
    • Valoriser le moindre de contribution (même modeste) en la rendant visible aux yeux de tous

15 : Prendre de la hauteur pour mesurer son apport (pour soi, pour les autres, pour le monde)

Le nez dans la guidon, on en vient parfois à oublier de se questionner sur le sens de son action.
Ce qui vaut pour l'animateur, vaut aussi pour les membres.
"Ca sert à quoi tout ça ? pour moi, pour nous, pour l'humanité ? Mon temps est un bien "rival" (quand je vous le donne, il est perdu)"

Il est utile de :
  • Rendre visible le sens, les valeurs de votre projet de temps à autre via un rappel à tous, via un moment convivial une fois l'an...
  • Favoriser les petites expériences de coopération et d'en discuter
  • Rappeler qu'à vouloir atteindre la perfection, on risque de passer à côté de l'oeuvre de sa vie "
  • Rediscuter de temps à autre des buts de vos productions (et du choix de la licence)

16 : S'entourer d'une communauté

Sans apports extérieurs, tous les projets meurent naturellement. S'entourer d'une communauté permet
  • de faire augmenter les opportunités à saisir (elles augmentent avec le nombre de personnes et d'interactions, c'est la loi de Metcalfe))
    • veiller à rapidement créer une communauté autour de vos groupes de travail en invitant-ajoutant des membres
  • de s'offrir un espace privilégié de diffusion d'informations
  • de sortir de "l'entre-soi" et d'obtenir de nouvelles sources d'idées, inspirations
  • de s'offrir un vivier de forces vives (pour l'instant au repos)
    • Les observateurs "non réactifs" sont vos futurs contributeurs ! Ne les excluez pas
  • de dynamiser les projets collectifs
    • les groupes projets créent une dynamique dans la communauté et la communauté nourrit le groupe projet en humains et en idées)
TrucsEtAstucesPourProjetsCollectifs (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 10.11.2016 à 11:10, mise à jour le 24.11.2016 à 07:37.

Workflowy (mélange entre un pad et une carte mentale)

Description : Un mélange entre un pad et une carte mentale
plutôt pas mal !
WorkflowyMelangeEntreUnPadEtUneCarteMe (Ressources), écrite par GatienBataille
créée le 07.11.2016 à 19:57, mise à jour le 07.11.2016 à 19:57.
Tri par type de ressources